Le glissement vers une criminalité en ligne "est une réalité depuis plusieurs années", souligne la police fédérale dans un communiqué vendredi mais ce basculement a été plus prononcé en 2019. Les chiffres de la cybercriminalité ne cessent d'augmenter, avec une hausse de 29,2% en 2019 et de 18,1% en 2018. Ces données portent sur la "criminalité informatique", soit des atteintes à la sécurité d'un système informatique ou à l'intégrité des données stockées dans un tel système.

Phishing

La star des cybercrimes est le phishing, c'est-à-dire le vol de données d'utilisateurs, par exemple en les attirant vers un faux site web. En 2019, 2.365 faits de ce type ont été enregistrés, soit une hausse de 80,3% par rapport à 2018. La police fédérale relève que les technologies de l'information et de la communication peuvent aussi jouer un rôle dans des infractions plus classiques, comme la fraude sur internet, particulièrement fréquente. L'an dernier, 24.617 faits du type fraude dans les ventes et achats en ligne, fraude à l'identité, fausse loterie... ont été comptabilisés (+28,2%).

Au total, en 2019, les services de police fédérale et locale ont enregistré, dans la Banque de données nationale générale (BNG), 878.354 faits qui se sont produits en 2019, un chiffre stable. La police fédérale souligne que ces données doivent être interprétées avec prudence, davantage de signalements ne signifiant pas forcément davantage de criminalité. Cela peut résulter d'une plus grande propension à dénoncer les faits ou d'une évolution des techniques d'enquête.

Sur le long terme, la police constate toutefois une diminution générale de la criminalité, avec plus d'un million de faits enregistrés en 2011 et quelque 870.000 en 2019.

Le glissement vers une criminalité en ligne "est une réalité depuis plusieurs années", souligne la police fédérale dans un communiqué vendredi mais ce basculement a été plus prononcé en 2019. Les chiffres de la cybercriminalité ne cessent d'augmenter, avec une hausse de 29,2% en 2019 et de 18,1% en 2018. Ces données portent sur la "criminalité informatique", soit des atteintes à la sécurité d'un système informatique ou à l'intégrité des données stockées dans un tel système.La star des cybercrimes est le phishing, c'est-à-dire le vol de données d'utilisateurs, par exemple en les attirant vers un faux site web. En 2019, 2.365 faits de ce type ont été enregistrés, soit une hausse de 80,3% par rapport à 2018. La police fédérale relève que les technologies de l'information et de la communication peuvent aussi jouer un rôle dans des infractions plus classiques, comme la fraude sur internet, particulièrement fréquente. L'an dernier, 24.617 faits du type fraude dans les ventes et achats en ligne, fraude à l'identité, fausse loterie... ont été comptabilisés (+28,2%).Au total, en 2019, les services de police fédérale et locale ont enregistré, dans la Banque de données nationale générale (BNG), 878.354 faits qui se sont produits en 2019, un chiffre stable. La police fédérale souligne que ces données doivent être interprétées avec prudence, davantage de signalements ne signifiant pas forcément davantage de criminalité. Cela peut résulter d'une plus grande propension à dénoncer les faits ou d'une évolution des techniques d'enquête.Sur le long terme, la police constate toutefois une diminution générale de la criminalité, avec plus d'un million de faits enregistrés en 2011 et quelque 870.000 en 2019.