Lors d'une attaque DDOS typique, un trafic data tellement volumineux est envoyé vers des réseaux ou serveurs que ces derniers sont totalement saturés et inutilisables. Tout est paralysé jusqu'à ce que l'attaque s'arrête. Nationale Wasstraat (NaWas), qui est depuis assez longtemps déjà opérationnel aux Pays-Bas, offre une protection contre ce genre d'agression en contournant et en filtrant l'énorme quantité de trafic de données expédiée vers les adresses IP concernées. Les adresses et réseaux touchés sont alors de nouveau accessibles quelques minutes plus tard, même si l'attaque se poursuit.

Attaques à plus grande échelle

'En comparaison avec les solutions sur site, il est possible avec NaWas de traiter nettement plus de trafic data, sans qu'il faille acheter du matériel et conclure toutes sortes de contrats de connectivité pour le trafic de données surabondant', déclare-t-on chez BelgiumIX. L'entreprise indique que les attaques DDOS sont aujourd'hui souvent d'une telle taille qu'un opérateur moyen ne parvient lui-même plus à y faire face. 'Rien que l'année dernière, NaWas a traité (aux Pays-Bas, ndlr) quelque 1.600 attaques. Durant le trimestre écoulé, nous avons en outre observé des attaques d'un volume supérieur à 300 Gbps.'

BelgiumIX possède aujourd'hui dix centres de données dans notre pays. 'La collaboration avec NBIP nous permettra de donner aux opérateurs et entreprises de plus petite taille facilement aussi accès à une plate-forme de sécurisation DDOS économique certes, mais néanmoins puissante. Avant, l'opérateur devait être déjà actif à l'échelle internationale ou disposer d'une connexion internet complètement indépendante pour pouvoir utiliser ce genre de centre de nettoyage ('scrubbing center') extérieur', affirme un porte-parole de BelgiumIX.

Au départ de BelgiumIX, les plus petits opérateurs ne se verront pas facturer de frais supplémentaires pour l'utilisation de Nationale Wasstraat.

Lors d'une attaque DDOS typique, un trafic data tellement volumineux est envoyé vers des réseaux ou serveurs que ces derniers sont totalement saturés et inutilisables. Tout est paralysé jusqu'à ce que l'attaque s'arrête. Nationale Wasstraat (NaWas), qui est depuis assez longtemps déjà opérationnel aux Pays-Bas, offre une protection contre ce genre d'agression en contournant et en filtrant l'énorme quantité de trafic de données expédiée vers les adresses IP concernées. Les adresses et réseaux touchés sont alors de nouveau accessibles quelques minutes plus tard, même si l'attaque se poursuit.'En comparaison avec les solutions sur site, il est possible avec NaWas de traiter nettement plus de trafic data, sans qu'il faille acheter du matériel et conclure toutes sortes de contrats de connectivité pour le trafic de données surabondant', déclare-t-on chez BelgiumIX. L'entreprise indique que les attaques DDOS sont aujourd'hui souvent d'une telle taille qu'un opérateur moyen ne parvient lui-même plus à y faire face. 'Rien que l'année dernière, NaWas a traité (aux Pays-Bas, ndlr) quelque 1.600 attaques. Durant le trimestre écoulé, nous avons en outre observé des attaques d'un volume supérieur à 300 Gbps.'BelgiumIX possède aujourd'hui dix centres de données dans notre pays. 'La collaboration avec NBIP nous permettra de donner aux opérateurs et entreprises de plus petite taille facilement aussi accès à une plate-forme de sécurisation DDOS économique certes, mais néanmoins puissante. Avant, l'opérateur devait être déjà actif à l'échelle internationale ou disposer d'une connexion internet complètement indépendante pour pouvoir utiliser ce genre de centre de nettoyage ('scrubbing center') extérieur', affirme un porte-parole de BelgiumIX.Au départ de BelgiumIX, les plus petits opérateurs ne se verront pas facturer de frais supplémentaires pour l'utilisation de Nationale Wasstraat.