Fin des années nonante, Napster faisait fureur en tant que programme d'échange (illégal) de fichiers musicaux via l'internet. L'homme d'affaires américain Sean Parker, ultérieurement aussi impliqué chez Facebook, en fut le co-fondateur.

Le logiciel déplut à tout le moins à l'industrie de la musique qui lui intenta des procès, et notamment le groupe Metallica. Finalement, Napster se transforma en un service de téléchargements légaux. Il changea à plusieurs reprises de propriétaire et intégra en fin de compte en 2011 Rhapsody, un autre service musical online.

Napster lance à présent une offre en Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Portugal, Espagne, Suède, Suisse et Pays-Bas. Le service de diffusion était déjà actif en Grande-Bretagne et en Allemagne. (Belga/TV)

Fin des années nonante, Napster faisait fureur en tant que programme d'échange (illégal) de fichiers musicaux via l'internet. L'homme d'affaires américain Sean Parker, ultérieurement aussi impliqué chez Facebook, en fut le co-fondateur. Le logiciel déplut à tout le moins à l'industrie de la musique qui lui intenta des procès, et notamment le groupe Metallica. Finalement, Napster se transforma en un service de téléchargements légaux. Il changea à plusieurs reprises de propriétaire et intégra en fin de compte en 2011 Rhapsody, un autre service musical online. Napster lance à présent une offre en Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Norvège, Portugal, Espagne, Suède, Suisse et Pays-Bas. Le service de diffusion était déjà actif en Grande-Bretagne et en Allemagne. (Belga/TV)