Les syndicats avaient déposé un préavis de grève et d'actions lundi en front commun. "Nous n'avons eu aucune nouvelle de la direction entretemps. Aucune rencontre n'est donc prévue à ce stade", a indiqué le secrétaire permanent CGSLB, Alexandre Liefooghe, mercredi matin.

Début novembre, IBM a annoncé un vaste plan de restructuration, menaçant 196 emplois en Belgique. Les discussions dans le cadre de la procédure Renault sur les licenciements collectifs sont toutefois au point mort et la tentative de conciliation s'est soldée par un échec.

"La direction refuse toujours de fixer des critères objectifs, transparents et mesurables pour les départs volontaires et pour les licenciements forcés ainsi que d'aligner la procédure de départs volontaires sur celle des licenciements forcés afin que les travailleurs concernés aient vraiment le choix", avancent les syndicats. L'entreprise informatique ne prétend pas non plus "dresser un inventaire des avantages et conditions de travail du personnel transféré vers Kindryl (la structure créée afin de délocaliser les postes qui ne sont pas supprimés, NDLR), ni élaborer un plan de formation du personnel", ajoutent-ils.

Le mouvement de grogne est prévu jusqu'à 17h00 ce mercredi. Dans le cadre des mesures sanitaires actuelles, 50 personnes maximum peuvent à se réunir physiquement ensemble. Mais les syndicats ont également prévu des mobilisations "en distanciel".

Les syndicats avaient déposé un préavis de grève et d'actions lundi en front commun. "Nous n'avons eu aucune nouvelle de la direction entretemps. Aucune rencontre n'est donc prévue à ce stade", a indiqué le secrétaire permanent CGSLB, Alexandre Liefooghe, mercredi matin.Début novembre, IBM a annoncé un vaste plan de restructuration, menaçant 196 emplois en Belgique. Les discussions dans le cadre de la procédure Renault sur les licenciements collectifs sont toutefois au point mort et la tentative de conciliation s'est soldée par un échec."La direction refuse toujours de fixer des critères objectifs, transparents et mesurables pour les départs volontaires et pour les licenciements forcés ainsi que d'aligner la procédure de départs volontaires sur celle des licenciements forcés afin que les travailleurs concernés aient vraiment le choix", avancent les syndicats. L'entreprise informatique ne prétend pas non plus "dresser un inventaire des avantages et conditions de travail du personnel transféré vers Kindryl (la structure créée afin de délocaliser les postes qui ne sont pas supprimés, NDLR), ni élaborer un plan de formation du personnel", ajoutent-ils.Le mouvement de grogne est prévu jusqu'à 17h00 ce mercredi. Dans le cadre des mesures sanitaires actuelles, 50 personnes maximum peuvent à se réunir physiquement ensemble. Mais les syndicats ont également prévu des mobilisations "en distanciel".