Un groupe de 500 utilisateurs est en train de tester le 4G de Mobistar à Anvers et dans le Grand-Duché de Luxembourg. Harion n'a cependant pas encore souhaité citer une date de lancement pour tous les clients. "Nous voulons éviter de promettre trop", a-t-il déclaré. "Nous voulons d'abord disposer d'un minimum de couverture." Son concurrent Belgacom, lui, vend depuis peu le 4G au grand public, même s'il n'y a une connexion 4G que dans quelques villes.

La semaine dernière, le patron de Belgacom, Didier Bellens, avait encore eu des paroles injurieuses à l'égard des normes de rayonnement strictes en vigueur dans la Région de Bruxelles Capitale. Selon les entreprises télécoms, ces normes font qu'il est impossible de proposer le 4G dans la capitale. Pour Bellens, c'est comme si Bruxelles lançait un "fuck you" aux personnes qui ont besoin du 4G. "Je ne connais pas d'injures", a affirmé en souriant Harion. Mais il a ajouté qu'il espérait bien que l'on en arrive à une solution.

Mobistar attend en tout cas beaucoup du 4G qui, selon le directeur financier Werner De Laet, "deviendra d'ici quatre à cinq ans la norme pour la téléphonie mobile". Harion envisage une grande complémentarité entre l'internet fixe à la maison et le 4G. Les expériences des clients avec le projet pilote 4G indiquent, selon Mobistar, que le 4G est aussi rapide qu'une connexion internet fixe. (Belga/MI)

Un groupe de 500 utilisateurs est en train de tester le 4G de Mobistar à Anvers et dans le Grand-Duché de Luxembourg. Harion n'a cependant pas encore souhaité citer une date de lancement pour tous les clients. "Nous voulons éviter de promettre trop", a-t-il déclaré. "Nous voulons d'abord disposer d'un minimum de couverture." Son concurrent Belgacom, lui, vend depuis peu le 4G au grand public, même s'il n'y a une connexion 4G que dans quelques villes. La semaine dernière, le patron de Belgacom, Didier Bellens, avait encore eu des paroles injurieuses à l'égard des normes de rayonnement strictes en vigueur dans la Région de Bruxelles Capitale. Selon les entreprises télécoms, ces normes font qu'il est impossible de proposer le 4G dans la capitale. Pour Bellens, c'est comme si Bruxelles lançait un "fuck you" aux personnes qui ont besoin du 4G. "Je ne connais pas d'injures", a affirmé en souriant Harion. Mais il a ajouté qu'il espérait bien que l'on en arrive à une solution. Mobistar attend en tout cas beaucoup du 4G qui, selon le directeur financier Werner De Laet, "deviendra d'ici quatre à cinq ans la norme pour la téléphonie mobile". Harion envisage une grande complémentarité entre l'internet fixe à la maison et le 4G. Les expériences des clients avec le projet pilote 4G indiquent, selon Mobistar, que le 4G est aussi rapide qu'une connexion internet fixe. (Belga/MI)