L'alliance militaire est résolue à utiliser tous les moyens pour se défendre et intimider les assaillants, peut-on lire dans le communiqué du Conseil de l'Atlantique nord, le principal organe de décision politique de l'OTAN.

"Ces attaques déplorables mettent en danger la vie de nos citoyens à un moment où ces secteurs cruciaux s'avèrent les plus nécessaires", affirment les pays membres de l'OTAN. Ils confirment ainsi une fois encore qu'une cyber-attaque contre un état membre peut être considérée comme une attaque ciblant l'alliance dans son ensemble.

Des pays tels la Russie, l'Iran et la Chine sont par exemple tenus pour responsables de piratages commis dans des universités et des institutions scientifiques, pour tenter de dérober des documents sur le recherche de vaccins contre le covid-19. Dans le communiqué de l'OTAN, aucun nom d'agresseur ou de pays n'est cependant cité. Il y est toutefois fait mention d'"un ensemble de cyber-menaces en train de se développer", dans lequel tant des pays que d'autres acteurs (sponsorisés par des états) sont actifs.

"Le droit international est d'application dans le cyberespace et doit être respecté", rappellent les pays membres de l'OTAN. Tous les états ont un rôle important à jouer dans la lutte contre les cyber-activités déstabilisantes et malveillantes, conclut le communiqué.

L'alliance militaire est résolue à utiliser tous les moyens pour se défendre et intimider les assaillants, peut-on lire dans le communiqué du Conseil de l'Atlantique nord, le principal organe de décision politique de l'OTAN."Ces attaques déplorables mettent en danger la vie de nos citoyens à un moment où ces secteurs cruciaux s'avèrent les plus nécessaires", affirment les pays membres de l'OTAN. Ils confirment ainsi une fois encore qu'une cyber-attaque contre un état membre peut être considérée comme une attaque ciblant l'alliance dans son ensemble.Des pays tels la Russie, l'Iran et la Chine sont par exemple tenus pour responsables de piratages commis dans des universités et des institutions scientifiques, pour tenter de dérober des documents sur le recherche de vaccins contre le covid-19. Dans le communiqué de l'OTAN, aucun nom d'agresseur ou de pays n'est cependant cité. Il y est toutefois fait mention d'"un ensemble de cyber-menaces en train de se développer", dans lequel tant des pays que d'autres acteurs (sponsorisés par des états) sont actifs."Le droit international est d'application dans le cyberespace et doit être respecté", rappellent les pays membres de l'OTAN. Tous les états ont un rôle important à jouer dans la lutte contre les cyber-activités déstabilisantes et malveillantes, conclut le communiqué.