Le PC 'cloud' sera disponible à partir du 2 août. L'objectif est que vous puissiez utiliser un environnement Windows virtuel à partir de tout navigateur moderne et ce, sur n'importe quel appareil, même tournant sur Linux, OS X ou Android. Le but est que tout ce sur quoi vous êtes occupé, soit conservé, afin que vous puissiez reprendre ultérieurement là où vous en étiez resté.

Windows 365 cible les utilisateurs professionnels et sortira en versions Business et Enterprise transitant toutes deux par Azure Virtual Desktop. Pas moins de douze configurations seraient possibles, allant d'un seul CPU, 2 Go de RAM et 64 Go d'espace de stockage jusqu'à huit CPU, 32 Go de RAM et 512 Go d'espace de stockage. Les prix des environnements virtuels ne sont pas encore connus.

Pas nouveau

Avec son PC virtuel, Microsoft cible les organisations utilisant du personnel temporaire ou des partenaires amenés à utiliser leur réseau. Ils pourront désormais le faire avec leur propre appareil, sans pour autant mettre en danger la sécurité du réseau de l'organisation.

Mais la virtualisation de Windows n'est à coup sûr pas nouvelle. Des firmes telles Citrix proposent en effet depuis des années déjà un environnement Windows virtualisé. L'entreprise belge Awingu met elle aussi depuis des années des applis virtuellement à disposition, alors que Microsoft elle-même propose depuis belle lurette des services de virtualisation.

Avant tout, Microsoft veut avec Windows 365 permettre aux entreprises de mettre en oeuvre un environnement virtuel de manière rapide et simple. Elle vise entre autres les entreprises qui veulent vraiment virtualiser, mais n'ont pas encore accompli ce pas ou qui ne possèdent pas l'expertise nécessaire. C'est ainsi que Microsoft même se réfère à Azure Virtual Desktop pour les organisations qui ont déjà une certaine expérience et aspirent à plus de flexibilité ou d'adaptations.

Le PC 'cloud' sera disponible à partir du 2 août. L'objectif est que vous puissiez utiliser un environnement Windows virtuel à partir de tout navigateur moderne et ce, sur n'importe quel appareil, même tournant sur Linux, OS X ou Android. Le but est que tout ce sur quoi vous êtes occupé, soit conservé, afin que vous puissiez reprendre ultérieurement là où vous en étiez resté.Windows 365 cible les utilisateurs professionnels et sortira en versions Business et Enterprise transitant toutes deux par Azure Virtual Desktop. Pas moins de douze configurations seraient possibles, allant d'un seul CPU, 2 Go de RAM et 64 Go d'espace de stockage jusqu'à huit CPU, 32 Go de RAM et 512 Go d'espace de stockage. Les prix des environnements virtuels ne sont pas encore connus.Avec son PC virtuel, Microsoft cible les organisations utilisant du personnel temporaire ou des partenaires amenés à utiliser leur réseau. Ils pourront désormais le faire avec leur propre appareil, sans pour autant mettre en danger la sécurité du réseau de l'organisation.Mais la virtualisation de Windows n'est à coup sûr pas nouvelle. Des firmes telles Citrix proposent en effet depuis des années déjà un environnement Windows virtualisé. L'entreprise belge Awingu met elle aussi depuis des années des applis virtuellement à disposition, alors que Microsoft elle-même propose depuis belle lurette des services de virtualisation.Avant tout, Microsoft veut avec Windows 365 permettre aux entreprises de mettre en oeuvre un environnement virtuel de manière rapide et simple. Elle vise entre autres les entreprises qui veulent vraiment virtualiser, mais n'ont pas encore accompli ce pas ou qui ne possèdent pas l'expertise nécessaire. C'est ainsi que Microsoft même se réfère à Azure Virtual Desktop pour les organisations qui ont déjà une certaine expérience et aspirent à plus de flexibilité ou d'adaptations.