De manière générale, Microsoft a enregistré durant le trimestre se clôturant fin mars un chiffre d'affaires de 49,4 milliards de dollars (en hausse de 18 pour cent sur une base annuelle) et un bénéfice net de 16,7 milliards (en progression de 8 pour cent).

Si on considère les différents segments de l'entreprise, Microsoft se distingue partout, mais elle insiste elle-même sur le fait que c'est principalement son chiffre d'affaires 'cloud' qui s'illustre avec une hausse de 32 pour cent à 23,4 milliards de dollars. Il n'est pas ici question d'une division à part, étant donné que les activités de Microsoft dans le nuage concerne plusieurs segments.

Davantage de LinkedIn, davantage de publicités

La branche des solutions professionnelles et de productivité (Office, LinkedIn, Dynamics) s'est caractérisée par un chiffre d'affaires de 15,8 milliards de dollars, ce qui représente une croissance annuelle de 17 pour cent. C'est surtout LinkedIn (34 pour cent de chiffre d'affaires en plus) et les 'server & cloud services' (+29 pour cent) qui se sont tout particulièrement distingués.

Le département 'More Personal Computing' intégrant entre autres Windows, Windows OEM, Xbox, Bing, les publicités et Surface a réalisé 14,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires, en hausse de 11 pour cent. Ici, ce sont surtout 'search & news advertising' (+23 pour cent), Surface (+13 pour cent) et 'Windows Commercial products et cloud services' (+14 pour cent) qui se sont illustrés.

Dans l'ensemble, Microsoft semble avoir connu un excellent trimestre à chaque niveau, puisque même les segments en recul ont fait mieux qu'il y a un an. Le CEO Satya Nadella affirme que Windows 11 est même utilisé plus rapidement que ses prédécesseurs dans les entreprises.

Ces propos sont cependant tout relatifs six mois après le lancement. Récemment encore, Lansweeper déclarait que seulement 1,44 pour cent des utilisateurs (professionnels) migraient vers Windows 11. Cela n'a rien d'anormal dans la mesure où de nombreuses entreprises ont l'habitude d'attendre avant de mettre à niveau. Mais cela met en garde contre les allégations d'une adoption rapide.

De manière générale, Microsoft a enregistré durant le trimestre se clôturant fin mars un chiffre d'affaires de 49,4 milliards de dollars (en hausse de 18 pour cent sur une base annuelle) et un bénéfice net de 16,7 milliards (en progression de 8 pour cent).Si on considère les différents segments de l'entreprise, Microsoft se distingue partout, mais elle insiste elle-même sur le fait que c'est principalement son chiffre d'affaires 'cloud' qui s'illustre avec une hausse de 32 pour cent à 23,4 milliards de dollars. Il n'est pas ici question d'une division à part, étant donné que les activités de Microsoft dans le nuage concerne plusieurs segments.La branche des solutions professionnelles et de productivité (Office, LinkedIn, Dynamics) s'est caractérisée par un chiffre d'affaires de 15,8 milliards de dollars, ce qui représente une croissance annuelle de 17 pour cent. C'est surtout LinkedIn (34 pour cent de chiffre d'affaires en plus) et les 'server & cloud services' (+29 pour cent) qui se sont tout particulièrement distingués.Le département 'More Personal Computing' intégrant entre autres Windows, Windows OEM, Xbox, Bing, les publicités et Surface a réalisé 14,5 milliards de dollars de chiffre d'affaires, en hausse de 11 pour cent. Ici, ce sont surtout 'search & news advertising' (+23 pour cent), Surface (+13 pour cent) et 'Windows Commercial products et cloud services' (+14 pour cent) qui se sont illustrés.Dans l'ensemble, Microsoft semble avoir connu un excellent trimestre à chaque niveau, puisque même les segments en recul ont fait mieux qu'il y a un an. Le CEO Satya Nadella affirme que Windows 11 est même utilisé plus rapidement que ses prédécesseurs dans les entreprises.Ces propos sont cependant tout relatifs six mois après le lancement. Récemment encore, Lansweeper déclarait que seulement 1,44 pour cent des utilisateurs (professionnels) migraient vers Windows 11. Cela n'a rien d'anormal dans la mesure où de nombreuses entreprises ont l'habitude d'attendre avant de mettre à niveau. Mais cela met en garde contre les allégations d'une adoption rapide.