Selon le Wall Street Journal, des avocats de la société-mère de Facebook, Meta, examinent depuis l'automne dernier déjà les activités de Sheryl Sandberg, la COO de Meta qui annonça début juin son départ (prévu pour cet automne) après quatorze années.

Le journal d'affaires a rencontré plusieurs sources à ce propos. Selon elles, Sandberg aurait fait travailler des collaborateurs de Meta à son profit, notamment dans le cadre de la rédaction et de la promotion de son deuxième livre.

Il est possible que cette enquête interne ait eu une incidence sur le choix de Sandberg de s'en aller. Cela n'empêche pas les spéculations. C'est ainsi que ces dernières semaines, des rumeurs circulaient, selon lesquelles le rôle de Sandberg diminuerait d'importance au fur et à mesure que l'entreprise se focaliserait davantage sur le métavers, mais aussi que pas mal de choses à la base de l'un ou l'autre scandale étaient des conséquences indirectes de sa politique

Ce n'est probablement pas la seule raison, étant donné que certaines pratiques étaient connues depuis assez longtemps déjà. En 2018, Sandberg avait par exemple encore reçu le soutien explicite du conseil d'administration, après avoir diligenté une enquête interne sur le milliardaire George Soros et ce, après que ce dernier se soit montré critique à l'égard de Facebook dans un discours.

En même temps, l'entreprise se montre assez souvent incroyablement flexible vis-à-vis des problèmes personnels de ses dirigeants. C'est ainsi que Facebook versa précédemment 106 millions d'euros 'en trop' au régulateur FTC dans le cadre d'un arrangement lié au scandale Cambridge Analytica, mais maintenant de ce fait aussi son CEO Mark Zuckerberg personnellement hors d'atteinte.

Selon le Wall Street Journal, des avocats de la société-mère de Facebook, Meta, examinent depuis l'automne dernier déjà les activités de Sheryl Sandberg, la COO de Meta qui annonça début juin son départ (prévu pour cet automne) après quatorze années.Le journal d'affaires a rencontré plusieurs sources à ce propos. Selon elles, Sandberg aurait fait travailler des collaborateurs de Meta à son profit, notamment dans le cadre de la rédaction et de la promotion de son deuxième livre.Il est possible que cette enquête interne ait eu une incidence sur le choix de Sandberg de s'en aller. Cela n'empêche pas les spéculations. C'est ainsi que ces dernières semaines, des rumeurs circulaient, selon lesquelles le rôle de Sandberg diminuerait d'importance au fur et à mesure que l'entreprise se focaliserait davantage sur le métavers, mais aussi que pas mal de choses à la base de l'un ou l'autre scandale étaient des conséquences indirectes de sa politiqueCe n'est probablement pas la seule raison, étant donné que certaines pratiques étaient connues depuis assez longtemps déjà. En 2018, Sandberg avait par exemple encore reçu le soutien explicite du conseil d'administration, après avoir diligenté une enquête interne sur le milliardaire George Soros et ce, après que ce dernier se soit montré critique à l'égard de Facebook dans un discours.En même temps, l'entreprise se montre assez souvent incroyablement flexible vis-à-vis des problèmes personnels de ses dirigeants. C'est ainsi que Facebook versa précédemment 106 millions d'euros 'en trop' au régulateur FTC dans le cadre d'un arrangement lié au scandale Cambridge Analytica, mais maintenant de ce fait aussi son CEO Mark Zuckerberg personnellement hors d'atteinte.