Il couvre les années 2020 et 2021 et revient sur différentes mesures prises sur Facebook et Instagram, pour combattre la désinformation autour du Covid, par exemple, et résume des études déjà publiées, comme celles sur les élections aux États-Unis ou aux Philippines.

"Le rapport explique comment notre règlement sur les données, notre équipe de réponse aux forces de l'ordre et nos évaluations contribuent à protéger les personnes de la surveillance illégale ou excessive des gouvernements", note le communiqué de presse du groupe californien.

Meta, comme son voisin Google, a récemment été interpellé par des élus, associations et journalistes sur le sujet de la protection des données des femmes qui chercheraient à avorter aux États-Unis, un droit constitutionnel que la Cour suprême américaine a révoqué fin juin. Ils craignent que les groupes technologiques ne soient forcés de remettre aux autorités, munies d'un mandat légal, les informations personnelles de femmes qui auraient, par exemple, contacté des services d'aide à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans les États américains où l'avortement est désormais interdit ou très restreint.

"Conformément à notre politique en matière de droits humains, nous avons pris l'engagement d'interpréter les requêtes des gouvernements de la façon la plus restreinte possible", a indiqué à l'AFP Miranda Sissons, directrice des droits humains chez Meta. "En cas de différence entre les normes locales et internationales, nous cherchons à respecter les normes internationales le plus possible", a-t-elle ajouté, sans plus de précisions sur les inquiétudes concrètes pour les femmes aux États-Unis.

Le rapport mentionne que, si une demande n'est pas conforme à la loi ou aux règlements de Meta, l'entreprise les "repousse". Le groupe américain revient aussi sur ses efforts pour crypter de bout-en-bout ces messageries, comme l'est déjà WhatsApp, un moyen de "protéger la confidentialité des utilisateurs, particulièrement les journalistes et défenseurs des droits humains".

Meta est très critiqué depuis des années sur son modèle économique, accusé de favoriser les contenus qui retiennent l'attention des utilisateurs, c'est-à-dire souvent les contenus violents, sensationnalistes ou incitant à la haine. Ses dirigeants ont pris de nombreuses mesures pour lutter contre la désinformation et améliorer la modération des contenus.

Mais les révélations à l'automne dernier de la lanceuse d'alerte Frances Haugen, ancienne informaticienne de Facebook, ont encore terni la réputation de la société. Elle a martelé devant différents parlements que Meta faisait "passer ses profits avant ses utilisateurs".

Il couvre les années 2020 et 2021 et revient sur différentes mesures prises sur Facebook et Instagram, pour combattre la désinformation autour du Covid, par exemple, et résume des études déjà publiées, comme celles sur les élections aux États-Unis ou aux Philippines."Le rapport explique comment notre règlement sur les données, notre équipe de réponse aux forces de l'ordre et nos évaluations contribuent à protéger les personnes de la surveillance illégale ou excessive des gouvernements", note le communiqué de presse du groupe californien.Meta, comme son voisin Google, a récemment été interpellé par des élus, associations et journalistes sur le sujet de la protection des données des femmes qui chercheraient à avorter aux États-Unis, un droit constitutionnel que la Cour suprême américaine a révoqué fin juin. Ils craignent que les groupes technologiques ne soient forcés de remettre aux autorités, munies d'un mandat légal, les informations personnelles de femmes qui auraient, par exemple, contacté des services d'aide à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans les États américains où l'avortement est désormais interdit ou très restreint."Conformément à notre politique en matière de droits humains, nous avons pris l'engagement d'interpréter les requêtes des gouvernements de la façon la plus restreinte possible", a indiqué à l'AFP Miranda Sissons, directrice des droits humains chez Meta. "En cas de différence entre les normes locales et internationales, nous cherchons à respecter les normes internationales le plus possible", a-t-elle ajouté, sans plus de précisions sur les inquiétudes concrètes pour les femmes aux États-Unis.Le rapport mentionne que, si une demande n'est pas conforme à la loi ou aux règlements de Meta, l'entreprise les "repousse". Le groupe américain revient aussi sur ses efforts pour crypter de bout-en-bout ces messageries, comme l'est déjà WhatsApp, un moyen de "protéger la confidentialité des utilisateurs, particulièrement les journalistes et défenseurs des droits humains".Meta est très critiqué depuis des années sur son modèle économique, accusé de favoriser les contenus qui retiennent l'attention des utilisateurs, c'est-à-dire souvent les contenus violents, sensationnalistes ou incitant à la haine. Ses dirigeants ont pris de nombreuses mesures pour lutter contre la désinformation et améliorer la modération des contenus.Mais les révélations à l'automne dernier de la lanceuse d'alerte Frances Haugen, ancienne informaticienne de Facebook, ont encore terni la réputation de la société. Elle a martelé devant différents parlements que Meta faisait "passer ses profits avant ses utilisateurs".