Rosen est actif depuis 2013 chez Facebook et devient le premier CISO de l'entreprise. C'est en effet la première fois qu'un tel poste y est créé et ce, même si précédemment, Alex Stamos y fut jusqu'en 2018 Chief Security Officer et que Nathaniel Gleicher y occupait la fonction de Head of Security Policy.

Rosen en personne confirme la nouvelle sur Twitter. Il déclare qu'il se concentrera sur les risques de sécurité que courent les utilisateurs, l'entreprise et le secteur.

Dans un mémo interne émis par le CEO Mark Zuckerberg, que l'agence Reuters a pu consulter, on peut lire que la promotion de Rosen 'représente une étape supplémentaire en vue d'améliorer la sécurité qui fait partie de notre ADN, et de renforcer notre leadership et notre gouvernance sur le plan des questions de sécurité.'

Ce débordement d'enthousiasme mérite cependant d'être nuancé. Durant ses quasiment vingt années d'existence, Facebook a en effet effectué un parcours véritablement chahuté au niveau de la sécurité. Des documents ayant la pris la clé des champs ont à plusieurs reprises montré combien l'entreprise mettait la croissance et l'implication des utilisateurs bien au-dessus de la sécurité. C'est ainsi qu'une appli de quizz avait il y a quelques années pu collecter de manière illégale les données de dizaines de millions d'utilisateurs sur Facebook, ce qui provoqua le scandale Cambridge Analytica.

La plate-forme demeure également un collecteur de tentatives d'escroquerie et d'hameçonnage souvent proposées au moyen d'annonces, mais non contrôlées par Facebook/Meta même. Le fait que la sécurité soit inscrite dans l'ADN de Facebook, doit donc être pris avec une solide dose de circonspection.

Rosen est actif depuis 2013 chez Facebook et devient le premier CISO de l'entreprise. C'est en effet la première fois qu'un tel poste y est créé et ce, même si précédemment, Alex Stamos y fut jusqu'en 2018 Chief Security Officer et que Nathaniel Gleicher y occupait la fonction de Head of Security Policy.Rosen en personne confirme la nouvelle sur Twitter. Il déclare qu'il se concentrera sur les risques de sécurité que courent les utilisateurs, l'entreprise et le secteur.Dans un mémo interne émis par le CEO Mark Zuckerberg, que l'agence Reuters a pu consulter, on peut lire que la promotion de Rosen 'représente une étape supplémentaire en vue d'améliorer la sécurité qui fait partie de notre ADN, et de renforcer notre leadership et notre gouvernance sur le plan des questions de sécurité.'Ce débordement d'enthousiasme mérite cependant d'être nuancé. Durant ses quasiment vingt années d'existence, Facebook a en effet effectué un parcours véritablement chahuté au niveau de la sécurité. Des documents ayant la pris la clé des champs ont à plusieurs reprises montré combien l'entreprise mettait la croissance et l'implication des utilisateurs bien au-dessus de la sécurité. C'est ainsi qu'une appli de quizz avait il y a quelques années pu collecter de manière illégale les données de dizaines de millions d'utilisateurs sur Facebook, ce qui provoqua le scandale Cambridge Analytica.La plate-forme demeure également un collecteur de tentatives d'escroquerie et d'hameçonnage souvent proposées au moyen d'annonces, mais non contrôlées par Facebook/Meta même. Le fait que la sécurité soit inscrite dans l'ADN de Facebook, doit donc être pris avec une solide dose de circonspection.