Melexis a ainsi dépassé son chiffre d'affaires déjà jugé "record" du deuxième trimestre. L'Ebidta (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) s'affiche aussi en hausse de 6% par rapport au précédent trimestre de 2021, à 50,3 millions. Le bénéfice net s'élève au troisième trimestre à 36,5 millions (+9% par rapport au deuxième trimestre). Sur les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires atteint 477,6 millions d'euros et affiche une croissance de 33% par rapport à la même période l'an dernier. Le bénéfice net est lui en hausse de 116%, à 97,8 millions.

Pour le dernier trimestre de l'année, Melexis s'attend à un chiffre d'affaires compris entre 160 et 165 millions d'euros et prévoit une croissance annuelle de 26%. "Nous enregistrons un chiffre d'affaires record pour la troisième fois d'affilée cette année", s'est réjoui dans un communiqué le nouveau CEO de Melexis, Marc Biron. "Le principal défi actuel est l'inadéquation permanente entre l'offre et la demande", a-t-il ajouté. L'entreprise s'attend à ce que les problèmes d'approvisionnement en semi-conducteurs se poursuivent l'an prochain.

Melexis a ainsi dépassé son chiffre d'affaires déjà jugé "record" du deuxième trimestre. L'Ebidta (bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement) s'affiche aussi en hausse de 6% par rapport au précédent trimestre de 2021, à 50,3 millions. Le bénéfice net s'élève au troisième trimestre à 36,5 millions (+9% par rapport au deuxième trimestre). Sur les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires atteint 477,6 millions d'euros et affiche une croissance de 33% par rapport à la même période l'an dernier. Le bénéfice net est lui en hausse de 116%, à 97,8 millions. Pour le dernier trimestre de l'année, Melexis s'attend à un chiffre d'affaires compris entre 160 et 165 millions d'euros et prévoit une croissance annuelle de 26%. "Nous enregistrons un chiffre d'affaires record pour la troisième fois d'affilée cette année", s'est réjoui dans un communiqué le nouveau CEO de Melexis, Marc Biron. "Le principal défi actuel est l'inadéquation permanente entre l'offre et la demande", a-t-il ajouté. L'entreprise s'attend à ce que les problèmes d'approvisionnement en semi-conducteurs se poursuivent l'an prochain.