Lors de la réunion annuelle de Facebook, une proposition en vue de nommer un président indépendant a d'abord été rejetée. Zuckerberg occupe la présidence de l'entreprise depuis 2012 et contrôle quelque 58 pour cent des actions donnant droit à un vote, peut-on lire dans des documents. Les autres actionnaires peuvent donc présenter des propositions s'opposant à Zuckerberg, mais en fin de compte, c'est ce dernier qui prend la direction finale.

Ensuite, une autre proposition de supprimer une catégorie spéciale d'actions donnant droit à un super-vote fut elle aussi rejetée. C'est précisément ce type d'action qui donne à Zuckerberg un droit de contrôle sur l'entreprise. Selon la proposition, les investisseurs auraient disposé d'une voix par action. La direction placée sous le contrôle de Zuckerberg a dans le passé déjà rejeté ce genre de proposition. En 2018 notamment, le patron avait lui-même décidé qu'il tiendrait les rênes de l'entreprise.

Divers actionnaires estiment pourtant que Zuckerberg possède trop de pouvoir à une époque où la firme aurait justement besoin d'une vision plus indépendante. Surtout du fait que Facebook est depuis plus de dix ans régulièrement aux prises avec des scandales de confidentialité, des controverses publiques, une piètre modération et des problèmes de sécurité, qui sont résolus trop tard, ce qui fait que des données d'utilisateurs se retrouvent alors à la rue.

Lors de la réunion annuelle de Facebook, une proposition en vue de nommer un président indépendant a d'abord été rejetée. Zuckerberg occupe la présidence de l'entreprise depuis 2012 et contrôle quelque 58 pour cent des actions donnant droit à un vote, peut-on lire dans des documents. Les autres actionnaires peuvent donc présenter des propositions s'opposant à Zuckerberg, mais en fin de compte, c'est ce dernier qui prend la direction finale.Ensuite, une autre proposition de supprimer une catégorie spéciale d'actions donnant droit à un super-vote fut elle aussi rejetée. C'est précisément ce type d'action qui donne à Zuckerberg un droit de contrôle sur l'entreprise. Selon la proposition, les investisseurs auraient disposé d'une voix par action. La direction placée sous le contrôle de Zuckerberg a dans le passé déjà rejeté ce genre de proposition. En 2018 notamment, le patron avait lui-même décidé qu'il tiendrait les rênes de l'entreprise.Divers actionnaires estiment pourtant que Zuckerberg possède trop de pouvoir à une époque où la firme aurait justement besoin d'une vision plus indépendante. Surtout du fait que Facebook est depuis plus de dix ans régulièrement aux prises avec des scandales de confidentialité, des controverses publiques, une piètre modération et des problèmes de sécurité, qui sont résolus trop tard, ce qui fait que des données d'utilisateurs se retrouvent alors à la rue.