Il était écrit dans les étoiles que Marijke Verhavert opterait pour l'ICT. Son papa travaillait dans ce secteur et lui parlait continuellement du monde captivant dans lequel tout changeait si vite. 'Les gens ne le croyaient pas toujours, lorsqu'il prévoyait des bouleversements dans le secteur, mais moi, il a réussi à me convaincre.' Elle accomplit des études d'ingénieur commercial, en combinaison avec l'informatique stratégique. 'Je n'ai jamais été une développeuse, mais dans ma carrière, j'ai dirigé plusieurs projets ICT. J'ai toujours observé combien la numérisation pouvait aider à faire progresser les entreprises.'

Après ses études, elle ne rencontra que peu de femmes dans le secteur: 'Heureusement, cela changea quelques années plus tard, et je n'étais plus la seule femme présente aux conférences ou réunions ICT. J'ai cependant le sentiment qu'il y a toujours trop peu de femmes qui travaillent dans le secteur ICT, mais j'en vois quand même qui occupent des positions plus élevées. C'est là une évolution positive.'

'Se repenser constamment en tant qu'entreprise, c'est et cela reste un défi.'

Recherche de nouveaux horizons

Lorsqu'en 2016, elle fut nominée pour la première fois au titre d'ICT Woman of the Year, elle était cheffe de département chez Informatie Vlaanderen. 'A ce moment, on prend conscience qu'on véhicule une certaine stratégie ou une vision qui en inspirent d'autres. Je n'y étais cependant pas toujours occupée à cent pour cent. La nomination m'incita à redoubler d'efforts et, surtout, à en apprendre encore plus.' Sur le plan professionnel, la nomination lui permit d'étendre son réseau. 'On entre en contact avec tant d'autres femmes du secteur que cela vous pousse vers l'avant. Cela renforce les relations.' Au terme de sa seconde nomination, Marijke Verhavert jugea le temps venu de rechercher un nouvel environnement: 'Cela faisait alors quinze ans que j'étais active dans les pouvoirs publics. Durant une carrière, on coiffe différentes casquettes, mais à un moment donné, on sait qu'on peut trouver une nouvelle inspiration ailleurs.'

Elle rejoignit alors l'entreprise de consultance Tomorrowlab, une émanation de Living Tomorrow, qui aide les entreprises et les pouvoirs publics à construire leur avenir au moyen de solutions innovantes et numériques. 'Je suis très enthousiaste à propos de la façon dont la numérisation oriente le monde dans diverses directions et le change. Je trouve absolument passionnant de mettre en oeuvre une combinaison de changements stratégiques et opérationnels.'

Collaborer dans des écosystèmes

Un défi important à relever par le secteur IT, c'est de supporter la complexité du métier. 'Avant, le numérique était un moyen de support et à présent, on parle de métier numérique. L'ICT se trouve donc au coeur même du métier et veille à ce qu'on se connecte rapidement, à ce qu'on décide rapidement et à ce qu'on s'adapte rapidement aux changements. L'ICT doit donc répondre à cette complexité continuellement changeante. Dans ce but, on a besoin de profils ICT obligatoires qui ne travaillent pas dans des niches.'

Voilà qui rejoint parfaitement l'autre défi que Marijke Verhavert entrevoit pour le secteur ICT: collaborer dans des écosystèmes: 'Lorsqu'on rencontre des personnes ayant la même vision que la vôtre, on peut alors réaliser de bien belles choses. On peut en faire plus ensemble qu'individuellement. Les entreprises doivent évidemment pouvoir renoncer à leur concurrence mutuelle. En tant que secteur ICT, on ne peut qu'en sortir renforcé. Se repenser constamment en tant qu'entreprise, c'est et cela reste un défi.'

Après son travail, Marijke Verhavert redevient surtout maman: 'J'ai trois ados à élever. Je considère que c'est un grand bonheur que de m'occuper d'eux. Avec eux, je garde l'esprit jeune. Ils veillent à ce que je reste informée des toutes dernières nouveautés sur le plan de la mode et de la musique.'

Il était écrit dans les étoiles que Marijke Verhavert opterait pour l'ICT. Son papa travaillait dans ce secteur et lui parlait continuellement du monde captivant dans lequel tout changeait si vite. 'Les gens ne le croyaient pas toujours, lorsqu'il prévoyait des bouleversements dans le secteur, mais moi, il a réussi à me convaincre.' Elle accomplit des études d'ingénieur commercial, en combinaison avec l'informatique stratégique. 'Je n'ai jamais été une développeuse, mais dans ma carrière, j'ai dirigé plusieurs projets ICT. J'ai toujours observé combien la numérisation pouvait aider à faire progresser les entreprises.'Après ses études, elle ne rencontra que peu de femmes dans le secteur: 'Heureusement, cela changea quelques années plus tard, et je n'étais plus la seule femme présente aux conférences ou réunions ICT. J'ai cependant le sentiment qu'il y a toujours trop peu de femmes qui travaillent dans le secteur ICT, mais j'en vois quand même qui occupent des positions plus élevées. C'est là une évolution positive.'Lorsqu'en 2016, elle fut nominée pour la première fois au titre d'ICT Woman of the Year, elle était cheffe de département chez Informatie Vlaanderen. 'A ce moment, on prend conscience qu'on véhicule une certaine stratégie ou une vision qui en inspirent d'autres. Je n'y étais cependant pas toujours occupée à cent pour cent. La nomination m'incita à redoubler d'efforts et, surtout, à en apprendre encore plus.' Sur le plan professionnel, la nomination lui permit d'étendre son réseau. 'On entre en contact avec tant d'autres femmes du secteur que cela vous pousse vers l'avant. Cela renforce les relations.' Au terme de sa seconde nomination, Marijke Verhavert jugea le temps venu de rechercher un nouvel environnement: 'Cela faisait alors quinze ans que j'étais active dans les pouvoirs publics. Durant une carrière, on coiffe différentes casquettes, mais à un moment donné, on sait qu'on peut trouver une nouvelle inspiration ailleurs.'Elle rejoignit alors l'entreprise de consultance Tomorrowlab, une émanation de Living Tomorrow, qui aide les entreprises et les pouvoirs publics à construire leur avenir au moyen de solutions innovantes et numériques. 'Je suis très enthousiaste à propos de la façon dont la numérisation oriente le monde dans diverses directions et le change. Je trouve absolument passionnant de mettre en oeuvre une combinaison de changements stratégiques et opérationnels.'Un défi important à relever par le secteur IT, c'est de supporter la complexité du métier. 'Avant, le numérique était un moyen de support et à présent, on parle de métier numérique. L'ICT se trouve donc au coeur même du métier et veille à ce qu'on se connecte rapidement, à ce qu'on décide rapidement et à ce qu'on s'adapte rapidement aux changements. L'ICT doit donc répondre à cette complexité continuellement changeante. Dans ce but, on a besoin de profils ICT obligatoires qui ne travaillent pas dans des niches.'Voilà qui rejoint parfaitement l'autre défi que Marijke Verhavert entrevoit pour le secteur ICT: collaborer dans des écosystèmes: 'Lorsqu'on rencontre des personnes ayant la même vision que la vôtre, on peut alors réaliser de bien belles choses. On peut en faire plus ensemble qu'individuellement. Les entreprises doivent évidemment pouvoir renoncer à leur concurrence mutuelle. En tant que secteur ICT, on ne peut qu'en sortir renforcé. Se repenser constamment en tant qu'entreprise, c'est et cela reste un défi.'Après son travail, Marijke Verhavert redevient surtout maman: 'J'ai trois ados à élever. Je considère que c'est un grand bonheur que de m'occuper d'eux. Avec eux, je garde l'esprit jeune. Ils veillent à ce que je reste informée des toutes dernières nouveautés sur le plan de la mode et de la musique.'