Marie Wittevrongel a effectué des études en sciences politiques, puis en sciences économiques avec une spécialisation en économie du développement. Elle a abouti un peu par hasard dans le secteur IT. 'Après mes études, j'ai reçu une offre de HP afin d'y exercer la fonction de business-analist. Je n'en avais encore jamais entendu parler. Au cours de mon entretien d'embauche, j'ai même dû demander ce que cela signifiait. Le/la business-analist assure en fait le lien entre l'utilisateur d'un logiciel et le développeur. Ce qui m'a directement plus, c'est le fait de traduire des besoins en quelque chose de concret.'

Visibilité

La nomination au titre de Young ICT Lady of the Year en 2015 signifia beaucoup pour elle. 'Cela me donna plus de visibilité chez HP et m'offrit des possibilités d'étendre mon réseau, y compris en dehors de l'organisation. Cela représenta aussi pour moi un moment de réflexion sur ce que je voulais faire, ce qui me boosterait et ce sur quoi je souhaitais miser. Mais cette nomination m'a aussi ôté d'un doute. Je me suis lancé plus sciemment dans ma carrière. Souvent, on se retrouve dans une course effrénée et on ne prend pas toujours le temps de faire une pause.'

' Souvent, on se retrouve dans une course effrénée et on ne prend pas toujours le temps de faire une pause.'

Wittevrongel décida alors d'envisager d'autres voies. Elle avait besoin de plus de pertinence dans son travail. 'La consultance IT, c'était à l'époque un peu trop pour moi. Je recherchai une organisation plus petite et je rejoignis le Tropisch Instituut, où je devins projectmanager de projets IT. En même temps, c'était pour moi un peu un retour aux sources grâce au lien avec mes études. Je m'occupais alors surtout de services médicaux, et cela s'est poursuivi chez mon actuel employeur: ZNA.'

Le changement donne de l'énergie

Pour Wittevrongel, ce fut une période de quête pour déterminer ce qu'elle souhaitait réellement: 'J'ai continuellement besoin de relever des défis: tout remettre en question, réinventer des choses, travailler avec de nouvelles personnes et résoudre des problèmes.' Sa responsabilité dans le centre de vaccinations anversois lui convient ainsi à merveille. 'J'ai horreur de la routine. Aujourd'hui, je travaille dans un environnement, où tout change rapidement. Parfois, cela peut s'avérer frustrant, mais d'autre part, c'est un beau défi à relever. L'idée que j'apporte ma pierre à quelque chose d'important, me motive.' En plus du changement, elle accorde aussi de l'importance à la valeur sociale: 'Je dois avoir le sentiment de faire la différence. Cela me donne beaucoup d'énergie.'

'Je dois avoir le sentiment de faire la différence. Cela me donne beaucoup d'énergie.'

Effectuer un retour dans une firme IT n'est actuellement pas à l'ordre du jour. 'Mais il ne faut jamais dire jamais. J'estime que j'en suis encore et toujours au début de ma carrière et que donc, du changement est peut-être encore possible. Pour moi, l'IT a toujours été plus un moyen qu'un but en soi. Même si l'IT n'était à l'origine pas ma grande passion, elle fut néanmoins le fil rouge dans quasiment tous les projets auxquels j'ai participé. Je trouve plus facilement ma voie dans une firme non IT pour y assumer éventuellement une fonction IT. Il ne faut pas forcément être un féru d'ICT ou programmer toute une nuit pour exercer une fonction IT.'

En dehors de son travail, elle consacre beaucoup de son énergie à ses deux petites filles. Pour se délasser, elle aime courir. 'J'aime aussi tricoter. C'est ma façon de me concentrer sur quelque chose et mettre mon esprit en standby. Je tricote principalement des vêtements pour mes enfants, parce que cela va vite. Généralement, je ne dispose guère de temps et c'est donc une manière d'atteindre quand même un résultat.'

Marie Wittevrongel a effectué des études en sciences politiques, puis en sciences économiques avec une spécialisation en économie du développement. Elle a abouti un peu par hasard dans le secteur IT. 'Après mes études, j'ai reçu une offre de HP afin d'y exercer la fonction de business-analist. Je n'en avais encore jamais entendu parler. Au cours de mon entretien d'embauche, j'ai même dû demander ce que cela signifiait. Le/la business-analist assure en fait le lien entre l'utilisateur d'un logiciel et le développeur. Ce qui m'a directement plus, c'est le fait de traduire des besoins en quelque chose de concret.'La nomination au titre de Young ICT Lady of the Year en 2015 signifia beaucoup pour elle. 'Cela me donna plus de visibilité chez HP et m'offrit des possibilités d'étendre mon réseau, y compris en dehors de l'organisation. Cela représenta aussi pour moi un moment de réflexion sur ce que je voulais faire, ce qui me boosterait et ce sur quoi je souhaitais miser. Mais cette nomination m'a aussi ôté d'un doute. Je me suis lancé plus sciemment dans ma carrière. Souvent, on se retrouve dans une course effrénée et on ne prend pas toujours le temps de faire une pause.'Wittevrongel décida alors d'envisager d'autres voies. Elle avait besoin de plus de pertinence dans son travail. 'La consultance IT, c'était à l'époque un peu trop pour moi. Je recherchai une organisation plus petite et je rejoignis le Tropisch Instituut, où je devins projectmanager de projets IT. En même temps, c'était pour moi un peu un retour aux sources grâce au lien avec mes études. Je m'occupais alors surtout de services médicaux, et cela s'est poursuivi chez mon actuel employeur: ZNA.'Pour Wittevrongel, ce fut une période de quête pour déterminer ce qu'elle souhaitait réellement: 'J'ai continuellement besoin de relever des défis: tout remettre en question, réinventer des choses, travailler avec de nouvelles personnes et résoudre des problèmes.' Sa responsabilité dans le centre de vaccinations anversois lui convient ainsi à merveille. 'J'ai horreur de la routine. Aujourd'hui, je travaille dans un environnement, où tout change rapidement. Parfois, cela peut s'avérer frustrant, mais d'autre part, c'est un beau défi à relever. L'idée que j'apporte ma pierre à quelque chose d'important, me motive.' En plus du changement, elle accorde aussi de l'importance à la valeur sociale: 'Je dois avoir le sentiment de faire la différence. Cela me donne beaucoup d'énergie.'Effectuer un retour dans une firme IT n'est actuellement pas à l'ordre du jour. 'Mais il ne faut jamais dire jamais. J'estime que j'en suis encore et toujours au début de ma carrière et que donc, du changement est peut-être encore possible. Pour moi, l'IT a toujours été plus un moyen qu'un but en soi. Même si l'IT n'était à l'origine pas ma grande passion, elle fut néanmoins le fil rouge dans quasiment tous les projets auxquels j'ai participé. Je trouve plus facilement ma voie dans une firme non IT pour y assumer éventuellement une fonction IT. Il ne faut pas forcément être un féru d'ICT ou programmer toute une nuit pour exercer une fonction IT.'En dehors de son travail, elle consacre beaucoup de son énergie à ses deux petites filles. Pour se délasser, elle aime courir. 'J'aime aussi tricoter. C'est ma façon de me concentrer sur quelque chose et mettre mon esprit en standby. Je tricote principalement des vêtements pour mes enfants, parce que cela va vite. Généralement, je ne dispose guère de temps et c'est donc une manière d'atteindre quand même un résultat.'