D'après un juge californien, les annonceurs à l'origine de la plainte ne peuvent cependant pas apporter suffisamment de preuves qu'il y a eu fraude ou concurrence déloyale. Au tribunal, ils pourront néanmoins étayer leur revendication par le fait que ce qu'on appelle le trafic 'bot', les clics fautifs et frauduleux ont gonflé les statistiques, ce qui a fait augmenter leur confiance dans l'impact des annonces sur LinkedIn.

'Non fondé'

Représentés par les entreprises TopDevz et Noirefy, les annonceurs affirment que LinkedIn 'avait comptabilisé les affichages de publicités vidéo dans son appli, même lorsque les clips étaient reproduits hors image, parce que les utilisateurs avaient défilé par-dessus'. LinkedIn a signalé cette semaine pour sa part vouloir démontrer que les revendications des annonceurs sont non fondées.

Les annonceurs en question ont intenté ce procès, après que LinkedIn ait déclaré en novembre dernier que ses techniciens avaient découvert trois mois auparavant des bugs logiciels et les avaient corrigés. Or ces bugs auraient pu engendrer plus de 418.000 visionneurs en trop.

LinkedIn prétendit ensuite que plus de nonante pour cent des coûts supplémentaires liés à cette affaire étaient inférieurs à 25 dollars et que la plupart des personnes dupées ont été remboursées. Les annonceurs estiment toutefois qu'en raison des coûts trop élevés, ils ont gagné moins d'argent qu'ils auraient pu consacrer à autre chose, notamment à d'autres publicités. Ils exigent à présent une indemnisation d'un montant non spécifié.

En collaboration avec Dutch IT-channel.

D'après un juge californien, les annonceurs à l'origine de la plainte ne peuvent cependant pas apporter suffisamment de preuves qu'il y a eu fraude ou concurrence déloyale. Au tribunal, ils pourront néanmoins étayer leur revendication par le fait que ce qu'on appelle le trafic 'bot', les clics fautifs et frauduleux ont gonflé les statistiques, ce qui a fait augmenter leur confiance dans l'impact des annonces sur LinkedIn.Représentés par les entreprises TopDevz et Noirefy, les annonceurs affirment que LinkedIn 'avait comptabilisé les affichages de publicités vidéo dans son appli, même lorsque les clips étaient reproduits hors image, parce que les utilisateurs avaient défilé par-dessus'. LinkedIn a signalé cette semaine pour sa part vouloir démontrer que les revendications des annonceurs sont non fondées.Les annonceurs en question ont intenté ce procès, après que LinkedIn ait déclaré en novembre dernier que ses techniciens avaient découvert trois mois auparavant des bugs logiciels et les avaient corrigés. Or ces bugs auraient pu engendrer plus de 418.000 visionneurs en trop.LinkedIn prétendit ensuite que plus de nonante pour cent des coûts supplémentaires liés à cette affaire étaient inférieurs à 25 dollars et que la plupart des personnes dupées ont été remboursées. Les annonceurs estiment toutefois qu'en raison des coûts trop élevés, ils ont gagné moins d'argent qu'ils auraient pu consacrer à autre chose, notamment à d'autres publicités. Ils exigent à présent une indemnisation d'un montant non spécifié.En collaboration avec Dutch IT-channel.