Le procès a été intenté par trois utilisateurs qui affirment que la position monopolistique occupée par LinkedIn lui permet de demander des montants anormalement élevés pour son service premium. Il s'agit là du service qui permet par exemple aux abonnés de visionner sans limite qui a visité leur profil.

Un accord conclu avec Facebook

Selon les plaignants, LinkedIn aurait misé sur un accord conclu avec Facebook, qui avait précédemment eu l'intention d'introduire également une plate-forme professionnelle. Ce projet ne s'est cependant jamais concrétisé.

Les utilisateurs réclament notamment d'être indemnisés et veulent que le juge interdise à LinkedIn son 'comportement illégal et anticoncurrentiel'. LinkedIn, une composante de Microsoft, déclare de son côté qu'elle va s'opposer à ces accusations.

Le procès a été intenté par trois utilisateurs qui affirment que la position monopolistique occupée par LinkedIn lui permet de demander des montants anormalement élevés pour son service premium. Il s'agit là du service qui permet par exemple aux abonnés de visionner sans limite qui a visité leur profil.Selon les plaignants, LinkedIn aurait misé sur un accord conclu avec Facebook, qui avait précédemment eu l'intention d'introduire également une plate-forme professionnelle. Ce projet ne s'est cependant jamais concrétisé.Les utilisateurs réclament notamment d'être indemnisés et veulent que le juge interdise à LinkedIn son 'comportement illégal et anticoncurrentiel'. LinkedIn, une composante de Microsoft, déclare de son côté qu'elle va s'opposer à ces accusations.