En juillet, la chaîne publique flamande annonçait avoir pu écouter plus de mille fragments audio par le truchement d'un collaborateur d'un sous-traitant de Google. Il s'agissait d'enregistrements effectués via le smartphone, Google Home ou Google Home Mini. La plupart sciemment, mais d'autres non autorisés de conversations des propriétaires des appareils.

Google avait réagi rapidement en déclarant qu'elle allait provisoirement interrompre ce genre d'écoute. Début de cette semaine, l'entreprise annonça cependant qu'elle allait reprendre ses écoutes, mais pas avant d'avoir demandé explicitement l'autorisation à ses utilisateurs. Elle s'est aussi excusée pour sa façon de faire.

Aujourd'hui, le journal De Tijd a appris que la personne qui avait pris contact avec la VRT pour signifier que Google écoutait elle aussi les fragments audio, avait été licenciée chez le sous-traitant de Google. Il ou elle avait démontré notamment que les fragments en question n'étaient pas écoutés dans un environnement clos. Il suffisait en effet de se connecter à distance pour les écouter. On ne sait encore et toujours pas si Google et ses sous-traitants continuent d'agir ainsi.

Par souci de clarté, sachez que Google n'est pas le seul acteur à permettre à des collaborateurs humains d'écouter de tels enregistrements. Alexa (Amazon) et Siri (Apple) sont ces derniers mois également dans la ligne de mire pour ce même type de pratique.