En raison de l'augmentation du nombre de tests domestiques par le biais de services web tels GEDMatch, MyHeritage et FamilyTreeDNA, toujours plus de gens déposent des informations génétiques en vue de rechercher leur historique familial. Des bases de données de ce genre sont aussi utilisées par des autorités pour repérer des criminels sur base de correspondances ADN avec des personnes apparentées.

Dans la revue scientifique eLife, des chercheurs affirment que ces données sont vulnérables aux hackers. Quelqu'un possédant une certaine expertise dans les domaines de la génétique et de la technologie IT pourrait concevoir et déposer des séries d'ADN puisant nettement plus d'informations dans ce type de base de données que simplement des infos généalogiques.

"Un pirate pourrait tirer des renseignements génétiques de personnes figurant dans la base de données, ou identifier des gens ayant des traits génétiques spécifiques, comme la sensibilité à la maladie d'Alzheimer", indiquent les chercheurs Graham Coop et Michael Edge. Et d'ajouter que 'des personnes déposent plus d'informations que nécessaire'.

Selon Coop, les problèmes ne concernent pas les firmes d'ADN commerciales, telles 23andMe, où les utilisateurs doivent fournir de la salive pour avoir accès à leurs données génétiques. Pour ce qui est des bases de données publiques par contre, tout un chacun peut déposer des séries d'ADN et rechercher des correspondances avec d'autres utilisateurs, selon les chercheurs.

En raison de l'augmentation du nombre de tests domestiques par le biais de services web tels GEDMatch, MyHeritage et FamilyTreeDNA, toujours plus de gens déposent des informations génétiques en vue de rechercher leur historique familial. Des bases de données de ce genre sont aussi utilisées par des autorités pour repérer des criminels sur base de correspondances ADN avec des personnes apparentées.Dans la revue scientifique eLife, des chercheurs affirment que ces données sont vulnérables aux hackers. Quelqu'un possédant une certaine expertise dans les domaines de la génétique et de la technologie IT pourrait concevoir et déposer des séries d'ADN puisant nettement plus d'informations dans ce type de base de données que simplement des infos généalogiques."Un pirate pourrait tirer des renseignements génétiques de personnes figurant dans la base de données, ou identifier des gens ayant des traits génétiques spécifiques, comme la sensibilité à la maladie d'Alzheimer", indiquent les chercheurs Graham Coop et Michael Edge. Et d'ajouter que 'des personnes déposent plus d'informations que nécessaire'.Selon Coop, les problèmes ne concernent pas les firmes d'ADN commerciales, telles 23andMe, où les utilisateurs doivent fournir de la salive pour avoir accès à leurs données génétiques. Pour ce qui est des bases de données publiques par contre, tout un chacun peut déposer des séries d'ADN et rechercher des correspondances avec d'autres utilisateurs, selon les chercheurs.