Voilà ce qu'annonce le site d'actualité Mediapart et que deux sources confirment à l'agence de presse AFP. Parmi les personnes piratées, on trouve Jean-Michel Blanquer, ministre de l'enseignement.

Les téléphones ont été piratés en 2019 et 2020. D'une enquête menée par les services de sécurité français, il semble qu'il s'agisse du logiciel Pegasus. Pegasus est un logiciel espion ('spyware') de l'entreprise israélienne NSO Group. NSO vend cet espiogiciel à des pays et à des services gouvernementaux. Ses utilisateurs peuvent ainsi pirater à distance les GSM et en puiser par après toutes sortes d'informations comme des mots de passe, SMS, photos et listes de contacts. Le logiciel est aussi capable d'activer le micro et l'appareil photo ou d'effectuer des saisies d'écran.

Cartels de drogue?

L'espiogiciel est en principe destiné à passer en revue des 'organisations terroristes, cartels de drogue, trafiquants d'êtres humains, milieux pédopornographiques et autres syndicats criminels', selon l'entreprise même.

C'est en juillet qu'on avait appris que ce logiciel de piratage sophistiqué était utilisé par des gouvernements autoritaires pour espionner les smartphones de journalistes et d'activistes en matière des droits de l'homme dans différents pays. 180 journalistes, 600 politiciens, 85 défenseurs des droits de l'homme et 65 chefs d'entreprise dans plusieurs pays en ont été à coup sûr les victimes.

Voilà ce qu'annonce le site d'actualité Mediapart et que deux sources confirment à l'agence de presse AFP. Parmi les personnes piratées, on trouve Jean-Michel Blanquer, ministre de l'enseignement.Les téléphones ont été piratés en 2019 et 2020. D'une enquête menée par les services de sécurité français, il semble qu'il s'agisse du logiciel Pegasus. Pegasus est un logiciel espion ('spyware') de l'entreprise israélienne NSO Group. NSO vend cet espiogiciel à des pays et à des services gouvernementaux. Ses utilisateurs peuvent ainsi pirater à distance les GSM et en puiser par après toutes sortes d'informations comme des mots de passe, SMS, photos et listes de contacts. Le logiciel est aussi capable d'activer le micro et l'appareil photo ou d'effectuer des saisies d'écran.L'espiogiciel est en principe destiné à passer en revue des 'organisations terroristes, cartels de drogue, trafiquants d'êtres humains, milieux pédopornographiques et autres syndicats criminels', selon l'entreprise même.C'est en juillet qu'on avait appris que ce logiciel de piratage sophistiqué était utilisé par des gouvernements autoritaires pour espionner les smartphones de journalistes et d'activistes en matière des droits de l'homme dans différents pays. 180 journalistes, 600 politiciens, 85 défenseurs des droits de l'homme et 65 chefs d'entreprise dans plusieurs pays en ont été à coup sûr les victimes.