Une quinzaine d'initiateurs dirigés par Davy Kestens (Cake) et Ruth Janssens (ex-Small Teaser) ont réussi à mettre en oeuvre un écosystème belge des jeunes entreprises: Bruxelles, la Wallonie et la Flandre veulent unir leur forces. L'initiative peut dès à présent compter sur quelque 700 signatures de startups et de scale-ups. Conjointement, elles veulent attirer l'attention des pouvoirs publics sur l'importance de leur existence et expliquent sur https://supportourstartups.bepourquoi des garanties d'Etat sont nécessaires.

Le nouveau coronavirus touche toutes les entreprises, mais les startups et les scale-ups ressentent particulièrement durement son impact. Une aversion des risques, l'incertitude et la crainte du covid-19 font en sorte que chez la plupart de ces startups et scale-ups, des clients s'en vont, des contrats sont postposés et des investisseurs et des financiers poussent sur le frein. Comme elles ne disposent d'aucun tampon financier, la majorité des starters menace de connaître des difficultés au bout de 6 mois déjà. 'Les problèmes de liquidités vont à court terme dégrader leur capacité concurrentielle, ce qui entraînera une dissolution quasi complète de l'écosystème belge des startups', y entend-on.

Concrètement, les initiateurs proposent que si une startup/scale-up remplit elle-même 25 pour cent de ses besoins financiers via des investisseurs privés, les autorités fournissent une garantie d'Etat pour des prêts/investissements couvrant les 75 pour cent restants. Ils se réfèrent ici à la France et à l'Allemagne, où des mesures ont déjà été prises en vue de soutenir les jeunes pousses, alors que les Pays-Bas seraient eux aussi en train de le faire. L'appel lancé par les starters belges réunis succède à celui d'Agoria qui souhaite également un soutien pour les jeunes pousses de notre pays.

La solidarité démarre aussi des startups

Ces dernières semaines, l'écosystème belge des startups a encore démontré qu'il ne voulait pas échapper à ses responsabilités et co-réfléchir et collaborer à des solutions relatives au covid-19. Pensons notamment à Bingli, DNAlytics, Robovision, Savics, Andaman7 et UgenTec. Mais il y a aussi la plate-forme de solidarité StartupsXCovid19 qui regroupe plus de 150 jeunes pousses.

Une quinzaine d'initiateurs dirigés par Davy Kestens (Cake) et Ruth Janssens (ex-Small Teaser) ont réussi à mettre en oeuvre un écosystème belge des jeunes entreprises: Bruxelles, la Wallonie et la Flandre veulent unir leur forces. L'initiative peut dès à présent compter sur quelque 700 signatures de startups et de scale-ups. Conjointement, elles veulent attirer l'attention des pouvoirs publics sur l'importance de leur existence et expliquent sur https://supportourstartups.bepourquoi des garanties d'Etat sont nécessaires.Le nouveau coronavirus touche toutes les entreprises, mais les startups et les scale-ups ressentent particulièrement durement son impact. Une aversion des risques, l'incertitude et la crainte du covid-19 font en sorte que chez la plupart de ces startups et scale-ups, des clients s'en vont, des contrats sont postposés et des investisseurs et des financiers poussent sur le frein. Comme elles ne disposent d'aucun tampon financier, la majorité des starters menace de connaître des difficultés au bout de 6 mois déjà. 'Les problèmes de liquidités vont à court terme dégrader leur capacité concurrentielle, ce qui entraînera une dissolution quasi complète de l'écosystème belge des startups', y entend-on.Concrètement, les initiateurs proposent que si une startup/scale-up remplit elle-même 25 pour cent de ses besoins financiers via des investisseurs privés, les autorités fournissent une garantie d'Etat pour des prêts/investissements couvrant les 75 pour cent restants. Ils se réfèrent ici à la France et à l'Allemagne, où des mesures ont déjà été prises en vue de soutenir les jeunes pousses, alors que les Pays-Bas seraient eux aussi en train de le faire. L'appel lancé par les starters belges réunis succède à celui d'Agoria qui souhaite également un soutien pour les jeunes pousses de notre pays.