"Depuis la crise du coronavirus, les achats en ligne ont sensiblement augmenté. Pourtant le nombre de fermetures de sites de contrefaçons avec les extensions '.be' et '.eu' n'a pas augmenté proportionnellement, décrypte-il. "C'est le résultat de la collaboration du SPF Economie avec EURid, DNS Belgium et la douane dans le cadre de l'opération internationale d'Europol 'In Our Sites'".

Jusqu'à récemment l'enregistrement d'un nom de domaine était très simple. Le demandeur fournissait un certain nombre de données, après quoi le site web était directement mis en ligne. Si le titulaire du nom de domaine avait saisi des données incorrectes ou éventuellement frauduleuses, il recevait un e-mail lui demandant de corriger les données introduites ou de prouver leur exactitude. À défaut de réaction dans les 14 jours, le nom de domaine était désactivé et le site web mis hors ligne.

Produits de luxe

Aujourd'hui une nouvelle méthode de screening a été développée: les sites web susceptibles de contenir des données erronées sont mis en attente jusqu'à ce que les propriétaires corrigent les données ou prouvent leur exactitude.

La vigilance reste cependant de mise, prévient l'administration. "Les escrocs ont toujours le choix parmi plus de 1.500 autres extensions de noms de domaine, lesquelles sont généralement moins bien contrôlées... Et les boutiques en ligne qui proposent des produits contrefaits ont un aspect de plus en plus professionnel et appliquent des prix sans cesse plus réalistes".

"Les ventes concernent le plus souvent des produits de luxe contrefaits, comme des chaussures, des vêtements, des articles de maroquinerie, des bijoux et des montres. Les escrocs se servent de noms de marques connues afin d'attirer les visiteurs sur leurs faux sites web par le biais de publicités sur les médias sociaux. Les consommateurs qui commandent sur ces sites, reçoivent parfois d'autres produits ou leurs colis restent bloqués à la douane", complète Chantal De Pauw, porte-parole du SPF Economie.

Pour éviter l'arnaque, l'administration conseille aux citoyens de vérifier que le site internet mentionne les coordonnées complètes de l'entreprise (adresse physique, numéro de téléphone, adresse e-mail, numéro d'entreprise) mais également de consulter les avis d'autres consommateurs du site internet.

Les produits contrefaits peuvent être signalés à l'adresse suivante: https://pointdecontact.belgique.be.

"Depuis la crise du coronavirus, les achats en ligne ont sensiblement augmenté. Pourtant le nombre de fermetures de sites de contrefaçons avec les extensions '.be' et '.eu' n'a pas augmenté proportionnellement, décrypte-il. "C'est le résultat de la collaboration du SPF Economie avec EURid, DNS Belgium et la douane dans le cadre de l'opération internationale d'Europol 'In Our Sites'".Jusqu'à récemment l'enregistrement d'un nom de domaine était très simple. Le demandeur fournissait un certain nombre de données, après quoi le site web était directement mis en ligne. Si le titulaire du nom de domaine avait saisi des données incorrectes ou éventuellement frauduleuses, il recevait un e-mail lui demandant de corriger les données introduites ou de prouver leur exactitude. À défaut de réaction dans les 14 jours, le nom de domaine était désactivé et le site web mis hors ligne.Aujourd'hui une nouvelle méthode de screening a été développée: les sites web susceptibles de contenir des données erronées sont mis en attente jusqu'à ce que les propriétaires corrigent les données ou prouvent leur exactitude.La vigilance reste cependant de mise, prévient l'administration. "Les escrocs ont toujours le choix parmi plus de 1.500 autres extensions de noms de domaine, lesquelles sont généralement moins bien contrôlées... Et les boutiques en ligne qui proposent des produits contrefaits ont un aspect de plus en plus professionnel et appliquent des prix sans cesse plus réalistes"."Les ventes concernent le plus souvent des produits de luxe contrefaits, comme des chaussures, des vêtements, des articles de maroquinerie, des bijoux et des montres. Les escrocs se servent de noms de marques connues afin d'attirer les visiteurs sur leurs faux sites web par le biais de publicités sur les médias sociaux. Les consommateurs qui commandent sur ces sites, reçoivent parfois d'autres produits ou leurs colis restent bloqués à la douane", complète Chantal De Pauw, porte-parole du SPF Economie.Pour éviter l'arnaque, l'administration conseille aux citoyens de vérifier que le site internet mentionne les coordonnées complètes de l'entreprise (adresse physique, numéro de téléphone, adresse e-mail, numéro d'entreprise) mais également de consulter les avis d'autres consommateurs du site internet.Les produits contrefaits peuvent être signalés à l'adresse suivante: https://pointdecontact.belgique.be.