Il s'agit d'un appel lancé par la National Crime Agency britannique et relayé par divers services de police européens. La NCA affirme qu'il y a un lien direct entre le visionnage de contenus pédopornographiques et le fait de vouloir en réaliser soi-même. Le problème, c'est que ce genre de contenu peut être aisément trouvé en ligne.

La NCA pose cinq exigences au secteur technologique en vue de réagir à l'abus d'enfants via internet:

  • Les images d'abus d'enfants doivent être bloquées, dès que des entreprises détectent leur arrivée.
  • Les entreprises doivent cesser de permettre ce qu'on appelle le 'grooming' en ligne sur leurs plates-formes (la prise de contact avec des mineurs d'âge dans le but de gagner leur confiance).
  • Les entreprises doivent collaborer avec les pouvoirs publics et les services d'ordre, afin de stopper la diffusion en direct de contenus à caractère pédopornographique.
  • Les entreprises doivent collaborer plus activement dans l'aide qu'elles apportent aux services de police, lorsqu'il est question d'abus d'enfants.
  • Les entreprises doivent être plus ouvertes et transparentes, et être prêtes à partager leurs meilleures pratiques avec d'autres.

Aujourd'hui déjà, diverses grandes firmes technologiques prennent des mesures luttant contre la diffusion d'images à caractère pédopornographique. Mais une totale opposition n'est pas évidente dans la pratique. C'est ainsi qu'un service dans le nuage tel Dropbox ou un 'image uploader' comme Imgur pourraient être associés à une banque de données d'images connues d'abus d'enfants en vue d'amplifier les dépôts de ce genre de contenus.

C'est moins facile pour les nouvelles images. Un filtre basé sur une AI très poussée devrait pouvoir identifier l'âge des personnes sur une image, ainsi que le contexte. Dans la pratique, l'opposition à des diffusions en direct n'est possible que si la vidéo peut être analysée en temps réel.

Par souci de clarté, il est bon de rappeler qu'il est question ici d'un appel lancé par la NCA et relayé par des services de police d'autres pays, et pas d'une loi ou d'un projet. On ignore pour l'instant si des firmes technologiques collaboreront activement aux cinq exigences.

Il s'agit d'un appel lancé par la National Crime Agency britannique et relayé par divers services de police européens. La NCA affirme qu'il y a un lien direct entre le visionnage de contenus pédopornographiques et le fait de vouloir en réaliser soi-même. Le problème, c'est que ce genre de contenu peut être aisément trouvé en ligne.La NCA pose cinq exigences au secteur technologique en vue de réagir à l'abus d'enfants via internet: Aujourd'hui déjà, diverses grandes firmes technologiques prennent des mesures luttant contre la diffusion d'images à caractère pédopornographique. Mais une totale opposition n'est pas évidente dans la pratique. C'est ainsi qu'un service dans le nuage tel Dropbox ou un 'image uploader' comme Imgur pourraient être associés à une banque de données d'images connues d'abus d'enfants en vue d'amplifier les dépôts de ce genre de contenus.C'est moins facile pour les nouvelles images. Un filtre basé sur une AI très poussée devrait pouvoir identifier l'âge des personnes sur une image, ainsi que le contexte. Dans la pratique, l'opposition à des diffusions en direct n'est possible que si la vidéo peut être analysée en temps réel.Par souci de clarté, il est bon de rappeler qu'il est question ici d'un appel lancé par la NCA et relayé par des services de police d'autres pays, et pas d'une loi ou d'un projet. On ignore pour l'instant si des firmes technologiques collaboreront activement aux cinq exigences.