L'étude a comparé les réactions à des articles parues sur le site web de The Washington Post avec celles aux mêmes articles partagées via Facebook. Il en ressort que sur le site web, le risque de stéréotypes, sarcasme et injures est deux fois plus grand que sur Facebook. Sur le réseau social, les insultes sont cependant plus fréquentes, selon TechCrunch.

Pour le professeur Ian Rowe de l'université de Kent, cela s'explique du fait que sur les sites d'infos - dans ce cas donc celui du Washington Post -, il est souvent plus facile de rester anonyme que sur Facebook.

Selon TechCrunch, le Los Angeles Times a aussi observé après sa décision de passer aux commentaires Facebook que l'on y réagit de manière nettement moins grossière aux articles. 'Les trolls ne veulent pas que leurs amis sachent qu'ils sont des trolls', voilà l'explication fournie par Jimmy Orr, online managing director du LA Times. (KVDA)

L'étude a comparé les réactions à des articles parues sur le site web de The Washington Post avec celles aux mêmes articles partagées via Facebook. Il en ressort que sur le site web, le risque de stéréotypes, sarcasme et injures est deux fois plus grand que sur Facebook. Sur le réseau social, les insultes sont cependant plus fréquentes, selon TechCrunch. Pour le professeur Ian Rowe de l'université de Kent, cela s'explique du fait que sur les sites d'infos - dans ce cas donc celui du Washington Post -, il est souvent plus facile de rester anonyme que sur Facebook. Selon TechCrunch, le Los Angeles Times a aussi observé après sa décision de passer aux commentaires Facebook que l'on y réagit de manière nettement moins grossière aux articles. 'Les trolls ne veulent pas que leurs amis sachent qu'ils sont des trolls', voilà l'explication fournie par Jimmy Orr, online managing director du LA Times. (KVDA)