Celui-ci a découvert qu'il est relativement simple, pour des conducteurs concernés par une amende, de voir qui d'autre a été "flashé" au même moment, car il est facile de manipuler le numéro du PV utilisé pour se connecter sur le site. Jusqu'au 8 septembre, il était possible, de cette manière, de découvrir le nom, la plaque d'immatriculation et le montant de l'amende d'autres conducteurs sanctionnés. Le SPF Justice a ensuite eu vent de ce problème, et la case comprenant le nom a été enlevée. Mais il est toujours possible aujourd'hui de consulter toutes les autres données d'un PV.

Selon la Commission vie privée, le SPF Justice est fautif. Il a par ailleurs "une fonction d'exemple en tant que service public", indique Caroline De Geest, de la Commission vie privée. "Il s'agit d'ailleurs de données judiciaires, une matière particulièrement sensible".

Celui-ci a découvert qu'il est relativement simple, pour des conducteurs concernés par une amende, de voir qui d'autre a été "flashé" au même moment, car il est facile de manipuler le numéro du PV utilisé pour se connecter sur le site. Jusqu'au 8 septembre, il était possible, de cette manière, de découvrir le nom, la plaque d'immatriculation et le montant de l'amende d'autres conducteurs sanctionnés. Le SPF Justice a ensuite eu vent de ce problème, et la case comprenant le nom a été enlevée. Mais il est toujours possible aujourd'hui de consulter toutes les autres données d'un PV. Selon la Commission vie privée, le SPF Justice est fautif. Il a par ailleurs "une fonction d'exemple en tant que service public", indique Caroline De Geest, de la Commission vie privée. "Il s'agit d'ailleurs de données judiciaires, une matière particulièrement sensible".