L'enquête a été menée durant le mois de juin. La plupart des profils ICT étaient représentés dans un échantillon de 1900 informaticiens.L'indication la plus surprenante de l'enquête est que plus de 60 pour cent des sondés ont été activement à la recherche d'un nouvel emploi au cours des 12 derniers mois. Et la raison ne serait pas tant salariale, car 70 pour cent concèdent être satisfaits de leur salaire actuel. Cela n'empêche que de meilleures conditions salariales constituent quand même dans 70 pour cent des cas une motivation pour changer d'employeur.La motivation qui arrive toutefois en première position (76 pour cent) est : de meilleures possibilités d'épanouissement et d'évolution. Sans surprise, les participants sont plutôt ambitieux : 60 pour cent espèrent accéder à une fonction plus élevée d'ici 3 à 5 ans. Seulement 10 pour cent ne sont pas intéressés de grimper d'un échelon.89 pour cent des sondés ont un statut d'employé. Seule une minorité (21 pour cent) envisage de prendre le statut d'indépendant dans un avenir proche. Autre enseignement : 60 pour cent des sondés ont suivi une formation ces 12 derniers mois.L'enquête a également abordé [la question des salaires].

L'enquête a été menée durant le mois de juin. La plupart des profils ICT étaient représentés dans un échantillon de 1900 informaticiens.L'indication la plus surprenante de l'enquête est que plus de 60 pour cent des sondés ont été activement à la recherche d'un nouvel emploi au cours des 12 derniers mois. Et la raison ne serait pas tant salariale, car 70 pour cent concèdent être satisfaits de leur salaire actuel. Cela n'empêche que de meilleures conditions salariales constituent quand même dans 70 pour cent des cas une motivation pour changer d'employeur.La motivation qui arrive toutefois en première position (76 pour cent) est : de meilleures possibilités d'épanouissement et d'évolution. Sans surprise, les participants sont plutôt ambitieux : 60 pour cent espèrent accéder à une fonction plus élevée d'ici 3 à 5 ans. Seulement 10 pour cent ne sont pas intéressés de grimper d'un échelon.89 pour cent des sondés ont un statut d'employé. Seule une minorité (21 pour cent) envisage de prendre le statut d'indépendant dans un avenir proche. Autre enseignement : 60 pour cent des sondés ont suivi une formation ces 12 derniers mois.L'enquête a également abordé [la question des salaires].