Dans son nouveau rapport, McKinsey s'est penché sur la maturité des entreprises belges. Un peu moins de quatre-vingts d'entre elles ont été soumises à un test étoffé en matière de stratégie, d'organisation, de culture, de technologie et de pratiques de management.

Le bureau d'études en conclut que les entreprises belges font légèrement mieux que la moyenne européenne. Elles se distinguent surtout sur le plan de la stratégie, de la technologie et de la mise en oeuvre d'écosystèmes et de partenariats, alors qu'elles accusent du retard au niveau des données, de l'évolutivité et du talent.

Vision

Pas mal d'entreprises belges semblent par exemple avoir une vision à long terme et collaborent de manière positive avec les écosystèmes et partenaires en place. Dans le domaine de la culture, la collaboration interne se déroule bien en moyenne. 65% d'entre elles signalent aussi qu'elles croient que leur direction est prête à prendre des risques pour évoluer rapidement et ainsi faire face à de nouveaux défis. Sur le plan technologique, on y recense de bons principes de base (ici encore en moyenne) au niveau de la stratégie IT, de l'infrastructure et de la sécurité. Quelque 65 pour cent des répondants estiment par exemple que la sécurité des données, le respect de la vie privée et les habitudes de mise en conformité de leur entreprise soutiennent leurs agendas numérique et analytique, mais les protègent aussi contre les risques existants.

D'un autre côté, il reste aussi encore du pain sur la planche. C'est ainsi qu'à peine 1 entreprise belges sur 5 indique puiser actuellement suffisamment de notions de leurs données pour que cela ait un véritable impact sur les résultats d'exploitation. Une proportion identique prétend que l'analytique exerce à présent déjà un impact sur la gestion de l'entreprise, alors qu'à peine 1 sur 4 se sent à même d'attirer du talent numérique.

PME

La taille de l'entreprise ne semble pas être un facteur déterminant. Ce qui s'avère étonnant, c'est que les PME n'accusent pas directement un sérieux retard sur les acteurs en vue (plus de 250 collaborateurs) dans le domaine de la numérisation, peut-on lire dans le rapport. Les entreprises plus grandes sont souvent plus matures, mais l'écart entre les deux n'est pas conséquent, surtout dans le domaine du fonctionnement agile, de la culture d'entreprise et de la stratégie, ce qu'on attend normalement des firmes plus petites, souvent plus maniables.

McKinsey a réalisé cette étude à la demande de Fastfwd, un projet des hommes d'affaires 'fintech' Stefan Dierckx et Jürgen Ingels en vue d'accélérer l'adoption numérique des entreprises belges. Pour mettre tout cela en lumière, le bureau a effectué une longue enquête auprès de 77 entreprises belges.

Dans son nouveau rapport, McKinsey s'est penché sur la maturité des entreprises belges. Un peu moins de quatre-vingts d'entre elles ont été soumises à un test étoffé en matière de stratégie, d'organisation, de culture, de technologie et de pratiques de management.Le bureau d'études en conclut que les entreprises belges font légèrement mieux que la moyenne européenne. Elles se distinguent surtout sur le plan de la stratégie, de la technologie et de la mise en oeuvre d'écosystèmes et de partenariats, alors qu'elles accusent du retard au niveau des données, de l'évolutivité et du talent.Pas mal d'entreprises belges semblent par exemple avoir une vision à long terme et collaborent de manière positive avec les écosystèmes et partenaires en place. Dans le domaine de la culture, la collaboration interne se déroule bien en moyenne. 65% d'entre elles signalent aussi qu'elles croient que leur direction est prête à prendre des risques pour évoluer rapidement et ainsi faire face à de nouveaux défis. Sur le plan technologique, on y recense de bons principes de base (ici encore en moyenne) au niveau de la stratégie IT, de l'infrastructure et de la sécurité. Quelque 65 pour cent des répondants estiment par exemple que la sécurité des données, le respect de la vie privée et les habitudes de mise en conformité de leur entreprise soutiennent leurs agendas numérique et analytique, mais les protègent aussi contre les risques existants.D'un autre côté, il reste aussi encore du pain sur la planche. C'est ainsi qu'à peine 1 entreprise belges sur 5 indique puiser actuellement suffisamment de notions de leurs données pour que cela ait un véritable impact sur les résultats d'exploitation. Une proportion identique prétend que l'analytique exerce à présent déjà un impact sur la gestion de l'entreprise, alors qu'à peine 1 sur 4 se sent à même d'attirer du talent numérique.La taille de l'entreprise ne semble pas être un facteur déterminant. Ce qui s'avère étonnant, c'est que les PME n'accusent pas directement un sérieux retard sur les acteurs en vue (plus de 250 collaborateurs) dans le domaine de la numérisation, peut-on lire dans le rapport. Les entreprises plus grandes sont souvent plus matures, mais l'écart entre les deux n'est pas conséquent, surtout dans le domaine du fonctionnement agile, de la culture d'entreprise et de la stratégie, ce qu'on attend normalement des firmes plus petites, souvent plus maniables.McKinsey a réalisé cette étude à la demande de Fastfwd, un projet des hommes d'affaires 'fintech' Stefan Dierckx et Jürgen Ingels en vue d'accélérer l'adoption numérique des entreprises belges. Pour mettre tout cela en lumière, le bureau a effectué une longue enquête auprès de 77 entreprises belges.