Dans leur recherche en la matière, les Pays-Bas ont entre-temps déjà désapprouvé sept initiatives d'un appli adéquate. Le ministre de la santé publique Hugo de Jonge commandite la recherche quant au développement d'une telle appli.

La France, pour sa part, poursuit son projet StopCovid, une collaboration entre l'institut Inria et une série de développeurs, dont Capgemini, Dassault Systèmes, Orange et le fabricant de 'wearables' Withings. Le projet en est actuellement à sa phase de prototypage. Il est développé sous la forme d'une composante du groupe PEPP-PT en coordination avec des équipes similaires dans d'autres pays européens.

De son côté, l'Allemagne a entre-temps renoncé au projet PEPP-PT susmentionné. Un candidat précoce dans la course pour une appli made in Germany était l'institut Frauhofer, qui fait aussi partie du même groupe. En lieu et place, le gouvernement allemand a opté pour une approche plus décentralisée, la même dont Google et Apple sont à l'initiative.

PEPP-PT a ces dernières semaines essuyé pas mal de critiques, notamment de cryptographes et d'académiciens, en raison de l'utilisation d'une base de données centrale pour la mise à jour des personnes avec qui les utilisateurs d'une appli corona ont été en contact.

Dans leur recherche en la matière, les Pays-Bas ont entre-temps déjà désapprouvé sept initiatives d'un appli adéquate. Le ministre de la santé publique Hugo de Jonge commandite la recherche quant au développement d'une telle appli.La France, pour sa part, poursuit son projet StopCovid, une collaboration entre l'institut Inria et une série de développeurs, dont Capgemini, Dassault Systèmes, Orange et le fabricant de 'wearables' Withings. Le projet en est actuellement à sa phase de prototypage. Il est développé sous la forme d'une composante du groupe PEPP-PT en coordination avec des équipes similaires dans d'autres pays européens.De son côté, l'Allemagne a entre-temps renoncé au projet PEPP-PT susmentionné. Un candidat précoce dans la course pour une appli made in Germany était l'institut Frauhofer, qui fait aussi partie du même groupe. En lieu et place, le gouvernement allemand a opté pour une approche plus décentralisée, la même dont Google et Apple sont à l'initiative.PEPP-PT a ces dernières semaines essuyé pas mal de critiques, notamment de cryptographes et d'académiciens, en raison de l'utilisation d'une base de données centrale pour la mise à jour des personnes avec qui les utilisateurs d'une appli corona ont été en contact.