Le document en question ne sera présenté que le 29 janvier par la commissaire européenne Margrethe Vestager, mais il a néanmoins pu être consulté par l'agence Reuters.

Le texte n'est pas contraignant pour les pays membres, mais stipule des directives et met en garde contre les risques d'interférences de l'infrastructure 5G par un pays (hors UE) et contre la menace de dépendre d'un seul fournisseur.

Le document distille ainsi le conseil que les opérateurs doivent diversifier leurs fournisseurs, afin de ne pas être dépendants d'un seul acteur et qu'ils doivent en la circonstance recourir à des facteurs tant techniques que non-techniques pour évaluer ces fournisseurs.

Les directives ne portent pas uniquement sur le rejet de certains fabricants d'appareils, mais suggèrent aussi la nécessité d'un cadre réglementaire à propos de l'externalisation d'éléments critiques de l'infrastructure réseautique. C'est ainsi que les pays membres de l'UE devraient régulièrement effectuer un audit auprès de leurs opérateurs, afin d'obtenir des détails sur l'externalisation du matériel 5G ou d'autres activités liées au réseau.

Reuters fait observer que le document ne mentionne explicitement aucune entreprise et aucun pays, mais que les directives en question sont le résultat de la pression exercée par les Etats-Unis en vue de tourner le dos à l'entreprise chinoise Huawei. Les Etats-Unis accusent en effet cette dernière de se livrer à de l'espionnage pour le compte des autorités chinoises, mais ils n'ont jamais pu le prouver, et cela est démenti avec force par Huawei.

Les directives ont de quoi étonner, quand on sait que le commissaire en charge du commerce de l'UE Phil Hogan faisait observer la semaine dernière encore qu'il n'était pas partisan de bloquer coûte que coûte Huawei.

Il convient encore d'ajouter qu'Huawei fait l'objet de pas mal de soutien de la part d'opérateurs nationaux, tels Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica, qui collaborent souvent depuis plus de dix ans avec l'entreprise. En Belgique, rappelons qu'Huawei est depuis longtemps déjà fournisseur de Proximus pour le réseau 4G notamment.

Le document en question ne sera présenté que le 29 janvier par la commissaire européenne Margrethe Vestager, mais il a néanmoins pu être consulté par l'agence Reuters.Le texte n'est pas contraignant pour les pays membres, mais stipule des directives et met en garde contre les risques d'interférences de l'infrastructure 5G par un pays (hors UE) et contre la menace de dépendre d'un seul fournisseur.Le document distille ainsi le conseil que les opérateurs doivent diversifier leurs fournisseurs, afin de ne pas être dépendants d'un seul acteur et qu'ils doivent en la circonstance recourir à des facteurs tant techniques que non-techniques pour évaluer ces fournisseurs.Les directives ne portent pas uniquement sur le rejet de certains fabricants d'appareils, mais suggèrent aussi la nécessité d'un cadre réglementaire à propos de l'externalisation d'éléments critiques de l'infrastructure réseautique. C'est ainsi que les pays membres de l'UE devraient régulièrement effectuer un audit auprès de leurs opérateurs, afin d'obtenir des détails sur l'externalisation du matériel 5G ou d'autres activités liées au réseau.Reuters fait observer que le document ne mentionne explicitement aucune entreprise et aucun pays, mais que les directives en question sont le résultat de la pression exercée par les Etats-Unis en vue de tourner le dos à l'entreprise chinoise Huawei. Les Etats-Unis accusent en effet cette dernière de se livrer à de l'espionnage pour le compte des autorités chinoises, mais ils n'ont jamais pu le prouver, et cela est démenti avec force par Huawei.Les directives ont de quoi étonner, quand on sait que le commissaire en charge du commerce de l'UE Phil Hogan faisait observer la semaine dernière encore qu'il n'était pas partisan de bloquer coûte que coûte Huawei.Il convient encore d'ajouter qu'Huawei fait l'objet de pas mal de soutien de la part d'opérateurs nationaux, tels Deutsche Telekom, Vodafone et Telefonica, qui collaborent souvent depuis plus de dix ans avec l'entreprise. En Belgique, rappelons qu'Huawei est depuis longtemps déjà fournisseur de Proximus pour le réseau 4G notamment.