D'ici 2030, l'Europe souhaite que vingt pour cent de la production mondiale de puces se fassent au sein de l'UE. Aujourd'hui, on n'en est qu'à huit pour cent, alors qu'en 2020, c'était encore 24 pour cent. Mais cela nécessite de l'argent. Les grands fondeurs de puces veulent bien venir en Europe, mais les coûts d'investissement élevés de ce genre d'usine (et la courte durée d'amortissement pour les puces les plus sophistiquées) font que le soutien des autorités s'avère aussi nécessaire.

Selon l'agence Reuters, le plan actuel a été adapté, afin d'élargir les possibilités de soutien. C'est ainsi qu'on n'y aborde plus seulement les puces perfectionnées, mais aussi celles axées sur la puissance de calcul pure, sur l'efficience énergétique, sur l'intelligence artificielle, etc.

L'accord atteint aujourd'hui sera formellement approuvé le 1er décembre. Mais il devra encore être débattu par le Parlement européen dans le courant de l'an prochain.

D'ici 2030, l'Europe souhaite que vingt pour cent de la production mondiale de puces se fassent au sein de l'UE. Aujourd'hui, on n'en est qu'à huit pour cent, alors qu'en 2020, c'était encore 24 pour cent. Mais cela nécessite de l'argent. Les grands fondeurs de puces veulent bien venir en Europe, mais les coûts d'investissement élevés de ce genre d'usine (et la courte durée d'amortissement pour les puces les plus sophistiquées) font que le soutien des autorités s'avère aussi nécessaire.Selon l'agence Reuters, le plan actuel a été adapté, afin d'élargir les possibilités de soutien. C'est ainsi qu'on n'y aborde plus seulement les puces perfectionnées, mais aussi celles axées sur la puissance de calcul pure, sur l'efficience énergétique, sur l'intelligence artificielle, etc.L'accord atteint aujourd'hui sera formellement approuvé le 1er décembre. Mais il devra encore être débattu par le Parlement européen dans le courant de l'an prochain.