La première version du registre en ligne comprend 109 algorithmes. Ces derniers sont toujours plus souvent utilisés dans les services publics, parce qu'ils facilitent le fonctionnement de ceux-ci. Ils peuvent cependant aussi avoir des effets négatifs (souvent involontaires), comme du profilage ethnique. C'est ainsi que l'année dernière, les Pays-Bas ont été aux prises avec ce qu'on a appelé 'l'affaire des allocations', où des personnes à bas revenu étaient automatiquement mises en avant par un algorithme à des fins de contrôle de fraude. Ce complément de transparence a donc comme objectif de restaurer la confiance des citoyens néerlandais dans le système.

UE

Les ministères, communes et d'autres services publics peuvent partager leurs algorithmes sur le registre en ligne, mais ce n'est pas une obligation. Alexandra van Huffelen, la secrétaire d'Etat néerlandaise pour la numérisation, entend du reste se concentrer sur ce genre d'obligation. L'Union européenne prépare elle aussi une réglementation en vue d'obliger à rendre publics les algorithmes à 'haut risque'. Les Pays-Bas veulent devancer cette loi et persuader leurs cabinets à rendre leurs algorithmes publics sur une base volontaire.

La première version du registre en ligne comprend 109 algorithmes. Ces derniers sont toujours plus souvent utilisés dans les services publics, parce qu'ils facilitent le fonctionnement de ceux-ci. Ils peuvent cependant aussi avoir des effets négatifs (souvent involontaires), comme du profilage ethnique. C'est ainsi que l'année dernière, les Pays-Bas ont été aux prises avec ce qu'on a appelé 'l'affaire des allocations', où des personnes à bas revenu étaient automatiquement mises en avant par un algorithme à des fins de contrôle de fraude. Ce complément de transparence a donc comme objectif de restaurer la confiance des citoyens néerlandais dans le système.Les ministères, communes et d'autres services publics peuvent partager leurs algorithmes sur le registre en ligne, mais ce n'est pas une obligation. Alexandra van Huffelen, la secrétaire d'Etat néerlandaise pour la numérisation, entend du reste se concentrer sur ce genre d'obligation. L'Union européenne prépare elle aussi une réglementation en vue d'obliger à rendre publics les algorithmes à 'haut risque'. Les Pays-Bas veulent devancer cette loi et persuader leurs cabinets à rendre leurs algorithmes publics sur une base volontaire.