"Nous nous sommes surtout focalisés sur le respect de la vie privée, ce qui a pris beaucoup de temps. Cela a certes duré plus longtemps que prévu, mais je suis fier du résultat", déclare le coproducteur Brenno de Winter à la radio néerlandaise. L'appli ne peut cependant être provisoirement utilisée que dans trois régions des Pays-Bas (Overijssel et Drenthe). Elle devrait l'être au niveau national au 1er septembre. "Si tout va bien, des millions de personnes l'utiliseront. Pour cela, nous voulions qu'elle fonctionne parfaitement, qu'elle soit sûre et qu'elle ait un look agréable", ajoute De Winter comme pour expliquer le retard.

Les Pays-Bas ont parcouru pour ce faire tout un trajet marqué par l'échec de différentes initiatives, mais aussi par la réalisation de différents tests et analyses du code-source, pour en arriver au point final. Ils ont finalement opté pour un modèle décentralisé utilisant Bluetooth pour tenir à jour les appareils proches. S'ils sont testés positivement au Covid-19, les utilisateurs se voient attribuer un code qu'ils peuvent ensuite saisir dans l'appli, après quoi toutes les personnes avec lesquelles ils ont été en contact, reçoivent un message. L'appli ne tient pas à jour les données de localisation et recourt à l'API proposée par Google et Apple pour ce type d'appli. Le système est donc similaire à l'appli allemande notamment.

"Pour garantir encore davantage la sécurité, un notaire sera impliqué dans chaque version de l'appli, afin de vérifier si le logiciel est authentique", poursuit Brenno de Winter. Les auteurs de l'appli s'attendent à ce que son utilisation génère un pic de courte durée dans les centres de test.

"Nous nous sommes surtout focalisés sur le respect de la vie privée, ce qui a pris beaucoup de temps. Cela a certes duré plus longtemps que prévu, mais je suis fier du résultat", déclare le coproducteur Brenno de Winter à la radio néerlandaise. L'appli ne peut cependant être provisoirement utilisée que dans trois régions des Pays-Bas (Overijssel et Drenthe). Elle devrait l'être au niveau national au 1er septembre. "Si tout va bien, des millions de personnes l'utiliseront. Pour cela, nous voulions qu'elle fonctionne parfaitement, qu'elle soit sûre et qu'elle ait un look agréable", ajoute De Winter comme pour expliquer le retard.Les Pays-Bas ont parcouru pour ce faire tout un trajet marqué par l'échec de différentes initiatives, mais aussi par la réalisation de différents tests et analyses du code-source, pour en arriver au point final. Ils ont finalement opté pour un modèle décentralisé utilisant Bluetooth pour tenir à jour les appareils proches. S'ils sont testés positivement au Covid-19, les utilisateurs se voient attribuer un code qu'ils peuvent ensuite saisir dans l'appli, après quoi toutes les personnes avec lesquelles ils ont été en contact, reçoivent un message. L'appli ne tient pas à jour les données de localisation et recourt à l'API proposée par Google et Apple pour ce type d'appli. Le système est donc similaire à l'appli allemande notamment."Pour garantir encore davantage la sécurité, un notaire sera impliqué dans chaque version de l'appli, afin de vérifier si le logiciel est authentique", poursuit Brenno de Winter. Les auteurs de l'appli s'attendent à ce que son utilisation génère un pic de courte durée dans les centres de test.