Ces top-managers ont tenu ces propos lors d'une audition numérique de la Commission des renseignements de la Chambre des représentants. C'est ainsi que YouTube a retiré quelque 200.000 vidéos pour éviter la propagation d'inexactitudes à propos du coronavirus, selon Richard Salgado de la société mère Google. 100 millions d'annonces ont également été supprimées.

Les parlementaires américains craignent que des pays comme la Russie, l'Iran et la Chine tentent d'influencer l'opinion publique via les médias sociaux. Les directeurs de Facebook et de Twitter ont expliqué n'avoir aucune preuve que des puissance étrangères effectuent des tentatives coordonnées pour manipuler les débats en cours sur des sujets sensibles tels les récentes manifestations contre les violences policières et le racisme.

Certains acteurs étrangers adapteraient cependant leur façon de faire sur les médias sociaux. D'après les rumeurs, ils tenteraient plus souvent via des comptes officiels de médias d'Etat et de services publics étrangers d'exercer une influence sur l'opinion publique américaine, par exemple en comparant les interventions de la police américaine à la façon dont les troupes de sécurité répriment les manifestations à Hong-Kong.

Le démocrate Jim Himes a exprimé sa crainte que Facebook montre trop rapidement aux utilisateurs des messages générant la discorde et la colère. "Si cette république meurt un jour, ce ne sera pas à cause du fait que les Russes piratent des systèmes de vote en Ohio ou réussissent à acheter de l'espace publicitaire sur Facebook ou Twitter. Mais cela sera dû au fait que notre politique est devenue si toxique et polarisée que nous ne nous voyons plus comme des Américains."

Et Himes d'ajouter que des puissances rivales peuvent aisément abuser de ce genre de discorde au sein de la société américaine. Le directeur de Facebook, Nathaniel Gleicher, a réagi en disant que les utilisateurs ne veulent pas voir de contenus susceptibles de semer la discorde. Sa plate-forme essaierait précisément de privilégier les messages d'amis et de membres de la famille.

Les entreprises ont expliqué ce qu'elles font à l'approche des élections présidentielles en vue d'empêcher la diffusion de la désinformation. C'est ainsi que chez Facebook, 35.000 personnes s'occuperaient entre-temps de la sécurité, ce qui, selon Gleicher, serait trois plus qu'en 2017.

Ces top-managers ont tenu ces propos lors d'une audition numérique de la Commission des renseignements de la Chambre des représentants. C'est ainsi que YouTube a retiré quelque 200.000 vidéos pour éviter la propagation d'inexactitudes à propos du coronavirus, selon Richard Salgado de la société mère Google. 100 millions d'annonces ont également été supprimées.Les parlementaires américains craignent que des pays comme la Russie, l'Iran et la Chine tentent d'influencer l'opinion publique via les médias sociaux. Les directeurs de Facebook et de Twitter ont expliqué n'avoir aucune preuve que des puissance étrangères effectuent des tentatives coordonnées pour manipuler les débats en cours sur des sujets sensibles tels les récentes manifestations contre les violences policières et le racisme.Certains acteurs étrangers adapteraient cependant leur façon de faire sur les médias sociaux. D'après les rumeurs, ils tenteraient plus souvent via des comptes officiels de médias d'Etat et de services publics étrangers d'exercer une influence sur l'opinion publique américaine, par exemple en comparant les interventions de la police américaine à la façon dont les troupes de sécurité répriment les manifestations à Hong-Kong.Le démocrate Jim Himes a exprimé sa crainte que Facebook montre trop rapidement aux utilisateurs des messages générant la discorde et la colère. "Si cette république meurt un jour, ce ne sera pas à cause du fait que les Russes piratent des systèmes de vote en Ohio ou réussissent à acheter de l'espace publicitaire sur Facebook ou Twitter. Mais cela sera dû au fait que notre politique est devenue si toxique et polarisée que nous ne nous voyons plus comme des Américains."Et Himes d'ajouter que des puissances rivales peuvent aisément abuser de ce genre de discorde au sein de la société américaine. Le directeur de Facebook, Nathaniel Gleicher, a réagi en disant que les utilisateurs ne veulent pas voir de contenus susceptibles de semer la discorde. Sa plate-forme essaierait précisément de privilégier les messages d'amis et de membres de la famille.Les entreprises ont expliqué ce qu'elles font à l'approche des élections présidentielles en vue d'empêcher la diffusion de la désinformation. C'est ainsi que chez Facebook, 35.000 personnes s'occuperaient entre-temps de la sécurité, ce qui, selon Gleicher, serait trois plus qu'en 2017.