Les opérateurs sont ainsi obligés d'imposer des exigences plus élevées aux fournisseurs de services et produits pour les éléments critiques des réseaux de télécom afin de réduire la vulnérabilité des réseaux.

C'est ce que révèle un avis du groupe de travail néerlandais chargé de la sécurité économique, placé sous la direction du Coordinateur national de la lutte contre le terrorisme et de la sécurité (NCTV). Sur la base de cet avis, le ministre néerlandais de la Justice et de la Sécurité, Ferd Grapperhaus, et la secrétaire d'État à l'Économie et au Climat, Mona Keijzer, ont soumis à la Deuxième Chambre l'approche qu'ils souhaiteraient mettre en oeuvre pour sécuriser le réseau 5G d'aujourd'hui et de demain. Ces exigences plus strictes sont exposées dans une Mesure Générale d'Administration qui sera publiée à l'automne prochain.

L'avis rendu aujourd'hui par le groupe de travail considère les réseaux actuels comme un processus vital. Leur continuité et leur disponibilité sont d'une importance capitale pour la vie économique et la société. D'après le groupe de travail, la collaboration européenne est indispensable pour la sécurisation du réseau 5G et la mise en place de mesures. Le cabinet défend une approche européenne commune. On pense par exemple à une législation internationale, à la formation d'une coalition ou à l'établissement de normes et standards à l'échelle internationale.

Un processus structurel sera établi en collaboration avec les opérateurs de télécommunications. Il tiendra autant que possible compte des aspects économiques, pour autant que cela ne mette pas la sécurité nationale en péril.

En collaboration avec Dutch IT-Channel