Aux Etats-Unis, ce qu'on appelle la bande C pour la 5G peut être utilisée à partir de cette semaine. En soi, cela ne représente guère plus qu'un fragment spécifique du spectre 5G en vue d'utiliser la technologie. Mais tant les compagnies aériennes que le régulateur américain et les avionneurs Airbus et Boeing demandent que cette bande ne soit provisoirement pas utilisée. Ils craignent en effet que les fréquences en question impactent le fonctionnement des altimètres.

C'est la raison pour laquelle les opérateurs américains ont été vendredi dernier sollicités par le ministre des transports Pete Buttigieg et par le directeur de la FAA Steve Dickson, afin qu'ils patientent deux semaines avant de déployer la bande C. Or tant AT&T que Verizon refusent. Ils acceptent néanmoins d'attendre six mois pour le déploiement de la 5G à proximité des aéroports.

Dans leur réaction, les deux entreprises font référence à la France, où la bande C a été déployée moyennant de légères adaptations. 'Si des compagnies américaines peuvent effectuer au quotidien des vols en France, elles devraient pouvoir le faire dans les mêmes conditions aux Etats-Unis', peut-on lire.

Il nous faut cependant ici faire remarquer que le régulateur aérien américain FAA avait précédemment déjà fait savoir que la France utilise un autre spectre que les Etats-Unis, consommant moins d'énergie. Il en résulte que la fréquence radio de l'altimètre dépasse la bande C, et qu'il y a donc moins de risque de perturbations.

Plus tôt en décembre, Airbus et Boeing avaient aussi demandé de ne pas utiliser la bande C. Aux Etats-Unis, il s'agit d'un bloc de fréquences compris entre 3,7 et 3,98 GHz. Il présente comme avantage d'offrir une bonne combinaison de couverture (les basses fréquences ont en général une plus grande portée et traversent mieux les obstacles) et de vitesse (les hautes fréquences autorisent des vitesses plus élevées).

Le secteur aérien insiste sur le fait qu'il n'est pas opposé à la 5G, mais que dans l'intérêt de la sécurité, il veut s'assurer que les nouveaux éléments de la technologie ne provoquent pas des interférences capables de générer desrisques pour les avions.

Aux Etats-Unis, ce qu'on appelle la bande C pour la 5G peut être utilisée à partir de cette semaine. En soi, cela ne représente guère plus qu'un fragment spécifique du spectre 5G en vue d'utiliser la technologie. Mais tant les compagnies aériennes que le régulateur américain et les avionneurs Airbus et Boeing demandent que cette bande ne soit provisoirement pas utilisée. Ils craignent en effet que les fréquences en question impactent le fonctionnement des altimètres.C'est la raison pour laquelle les opérateurs américains ont été vendredi dernier sollicités par le ministre des transports Pete Buttigieg et par le directeur de la FAA Steve Dickson, afin qu'ils patientent deux semaines avant de déployer la bande C. Or tant AT&T que Verizon refusent. Ils acceptent néanmoins d'attendre six mois pour le déploiement de la 5G à proximité des aéroports.Dans leur réaction, les deux entreprises font référence à la France, où la bande C a été déployée moyennant de légères adaptations. 'Si des compagnies américaines peuvent effectuer au quotidien des vols en France, elles devraient pouvoir le faire dans les mêmes conditions aux Etats-Unis', peut-on lire.Il nous faut cependant ici faire remarquer que le régulateur aérien américain FAA avait précédemment déjà fait savoir que la France utilise un autre spectre que les Etats-Unis, consommant moins d'énergie. Il en résulte que la fréquence radio de l'altimètre dépasse la bande C, et qu'il y a donc moins de risque de perturbations.Plus tôt en décembre, Airbus et Boeing avaient aussi demandé de ne pas utiliser la bande C. Aux Etats-Unis, il s'agit d'un bloc de fréquences compris entre 3,7 et 3,98 GHz. Il présente comme avantage d'offrir une bonne combinaison de couverture (les basses fréquences ont en général une plus grande portée et traversent mieux les obstacles) et de vitesse (les hautes fréquences autorisent des vitesses plus élevées).Le secteur aérien insiste sur le fait qu'il n'est pas opposé à la 5G, mais que dans l'intérêt de la sécurité, il veut s'assurer que les nouveaux éléments de la technologie ne provoquent pas des interférences capables de générer desrisques pour les avions.