WhatsApp cite deux raisons à l'introduction de cette règle. A cause de la crise corona, plus de gens se retrouvent sur le réseau, et davantage de messages sont expédiés. Selon WhatsApp, cela perturbe certains utilisateurs.

De plus, il y a aussi le problème de la désinformation. Le transfert à grande échelle de messages pourrait faciliter la diffusion de fausses nouvelles, et WhatsApp entend surtout rester 'un lieu de communications personnelles', selon l'entreprise dans un communiqué posté sur son blog.

Dans la pratique, les messages populaires, qui sont déjà transférés au moins cinq fois, se voient attribuer une icône spéciale à double flèche. Ces messages ne peuvent plus être transférés qu'à une seule personne.

WhatsApp a déjà limité à plusieurs reprises le transfert de messages. Cela a commencé en Inde et à Myanmar, où la diffusion rapide de rumeurs via la plate-forme fut co-responsable de quelques actes de lynchage en 2018. C'est là que la plate-forme testa pour la première fois la limitation des possibilités de transfert à cinq destinataires, et ce système fut ensuite déployé dans le reste du monde. Or voici que WhatsApp renforce encore ces restrictions.

WhatsApp cite deux raisons à l'introduction de cette règle. A cause de la crise corona, plus de gens se retrouvent sur le réseau, et davantage de messages sont expédiés. Selon WhatsApp, cela perturbe certains utilisateurs.De plus, il y a aussi le problème de la désinformation. Le transfert à grande échelle de messages pourrait faciliter la diffusion de fausses nouvelles, et WhatsApp entend surtout rester 'un lieu de communications personnelles', selon l'entreprise dans un communiqué posté sur son blog.Dans la pratique, les messages populaires, qui sont déjà transférés au moins cinq fois, se voient attribuer une icône spéciale à double flèche. Ces messages ne peuvent plus être transférés qu'à une seule personne.WhatsApp a déjà limité à plusieurs reprises le transfert de messages. Cela a commencé en Inde et à Myanmar, où la diffusion rapide de rumeurs via la plate-forme fut co-responsable de quelques actes de lynchage en 2018. C'est là que la plate-forme testa pour la première fois la limitation des possibilités de transfert à cinq destinataires, et ce système fut ensuite déployé dans le reste du monde. Or voici que WhatsApp renforce encore ces restrictions.