Jusqu'il y a peu, il n'existait pas en Belgique d'étude scientifique sur le rôle que jouent les sites de socialisations tels Facebook dans la radicalisation des jeunes.

Voilà pourquoi les universités de Gand et de Louvain La Neuve ont, à la demande du SPF Intérieur et de Belspo (politique scientifique fédérale), interrogé plus de 6.000 jeunes entre 16 et 25 ans à ce sujet par le truchement de questionnaires écrits et d'une enquête en ligne. En outre, elles ont mené des entretiens avec des jeunes "radicalisés" ou ex-radicaux au sujet de leur utilisation d'internet et de leur comportement sur celui-ci. Voilà ce qu'annoncent les journaux De Standaard et Het Nieuwsblad.

De cette étude, il ressort que la plupart des jeunes qui entrent passivement en contact avec des messages radicaux sur internet, ne se laissent pas influencer. En fin de compte, seul un groupe restreint (moins de 3 pour cent) va rechercher activement des contacts radicaux non seulement dans le monde virtuel, mais aussi dans la vie réelle. Mais ceux qui recherchent activement des contacts radicaux via les médias sociaux, courent évidemment plus de risques de pratiquer ensuite la violence, qu'elle soit d'inspiration politique ou religieuse.

"Ces sites sont pour certains jeunes un puissant catalyseur sur la route de l'extrémisme brutal", déclare Lieven Pauwels de l'UGent dans De Standaard et Het Nieuwsblad.

Jusqu'il y a peu, il n'existait pas en Belgique d'étude scientifique sur le rôle que jouent les sites de socialisations tels Facebook dans la radicalisation des jeunes. Voilà pourquoi les universités de Gand et de Louvain La Neuve ont, à la demande du SPF Intérieur et de Belspo (politique scientifique fédérale), interrogé plus de 6.000 jeunes entre 16 et 25 ans à ce sujet par le truchement de questionnaires écrits et d'une enquête en ligne. En outre, elles ont mené des entretiens avec des jeunes "radicalisés" ou ex-radicaux au sujet de leur utilisation d'internet et de leur comportement sur celui-ci. Voilà ce qu'annoncent les journaux De Standaard et Het Nieuwsblad. De cette étude, il ressort que la plupart des jeunes qui entrent passivement en contact avec des messages radicaux sur internet, ne se laissent pas influencer. En fin de compte, seul un groupe restreint (moins de 3 pour cent) va rechercher activement des contacts radicaux non seulement dans le monde virtuel, mais aussi dans la vie réelle. Mais ceux qui recherchent activement des contacts radicaux via les médias sociaux, courent évidemment plus de risques de pratiquer ensuite la violence, qu'elle soit d'inspiration politique ou religieuse. "Ces sites sont pour certains jeunes un puissant catalyseur sur la route de l'extrémisme brutal", déclare Lieven Pauwels de l'UGent dans De Standaard et Het Nieuwsblad.