En attaquant l'éditeur de logiciels de sécurité SolarWinds, des hackers avaient l'année dernière réussi à s'infiltrer notamment dans des réseaux de plusieurs ministères américains.

'Cette semaine, nous observons des cyber-attaques effectuées par Nobelium, lequel s'en prend à des agences gouvernementales, des cellules de réflexion, des consultants et des ONG', révèle Microsoft. Nobelium, un collectif de pirates provenant de Russie, fut, selon Microsoft, aussi à l'initiative du piratage chez SolarWinds.

Organisations humanitaires

'Cette vague d'attaques ciblait quelque 3.000 comptes e-mail de plus de 150 organisations différentes', signale encore Microsoft. Même si la plupart des attaques visaient des cibles américaines, on compte des victimes dans pas moins de 24 pays en tout. Au minimum un quart des organisations attaquées sont actives dans le développement international, l'humanitaire et les droits de l'homme.

Les services de renseignements américain et britannique soupçonnent le service d'informations et de sécurité russe à l'étranger SVR d'avoir été responsable du piratage chez SolarWinds.

En attaquant l'éditeur de logiciels de sécurité SolarWinds, des hackers avaient l'année dernière réussi à s'infiltrer notamment dans des réseaux de plusieurs ministères américains.'Cette semaine, nous observons des cyber-attaques effectuées par Nobelium, lequel s'en prend à des agences gouvernementales, des cellules de réflexion, des consultants et des ONG', révèle Microsoft. Nobelium, un collectif de pirates provenant de Russie, fut, selon Microsoft, aussi à l'initiative du piratage chez SolarWinds.'Cette vague d'attaques ciblait quelque 3.000 comptes e-mail de plus de 150 organisations différentes', signale encore Microsoft. Même si la plupart des attaques visaient des cibles américaines, on compte des victimes dans pas moins de 24 pays en tout. Au minimum un quart des organisations attaquées sont actives dans le développement international, l'humanitaire et les droits de l'homme.Les services de renseignements américain et britannique soupçonnent le service d'informations et de sécurité russe à l'étranger SVR d'avoir été responsable du piratage chez SolarWinds.