Ces résultats sont évocateurs, selon le chercheur Stijn Baert, car "une augmentation de la qualité du sommeil des étudiants a généré jusqu'à 5 pour cent de meilleurs résultats aux examens".

Les chercheurs ont été autorisés à installer mobileDNA, une application spéciale, sur les smartphones d'un groupe restreint d'étudiants en première année de l'UGent de cinq orientations différentes. Cette appli passe en revue l'utilisation du smartphone pendant deux semaines. "Sur base des données obtenues, les chercheurs ont établi un lien solide et significativement négatif entre la qualité du sommeil des étudiants et la quantité d'applications lancées par session d'utilisation du smartphone", déclare-t-on auprès des 'Vakgroepen Economie & Communicatiewetenschappen' (groupes spécialisées en économie et sciences de la communication).

Contrairement à une étude précédente, les chercheurs n'ont cette fois pas trouvé de rapport significatif entre le nombre total d'heures d'utilisation du smartphone par les étudiants et la qualité de leur sommeil. Il ne semble donc pas qu'une utilisation plus grande du smartphone influence fortement la qualité du sommeil. Sur base d'un précédent rapport, ce postulat avait été pourtant été établi.

Mais la nouvelle méthode apporte de nouvelles données aux chercheurs. Les étudiants caractérisés par un nombre moyen d'applis lancées chaque fois qu'un écart standard (un facteur statistique mesurant la répartition, ndlr.) est supérieur, ont une qualité du sommeil quasiment inférieure d'un quart de l'écart standard. "Une enquête précédente indiquait que le danger de l'utilisation du smartphone était en partie de 'créer des mini-trains'", déclare le professeur Lieven De Marez. "Cela signifie un saut d'un appli vers l'autre. En outre, ce comportement va à l'encontre de ce qu'on appelle le 'fear of missing out' (FOMO), à savoir la peur de manquer quelque chose qui se déroule en ligne. Ce comportement peut générer du stress, ce qui nuit aussi à la qualité du sommeil."

Selon le chercheur doctorant Simon Amez, il s'agit là de la première étude liant objectivement l'utilisation du smartphone connecté à la qualité du sommeil. "C'est important dans la mesure où une enquête préalable signalait que les questionnaires concernant l'utilisation du smartphone ne donnaient - et de loin - pas toujours une image objective de l'utilisation réelle du smartphone", affirme encore Amez.

Ces résultats sont évocateurs, selon le chercheur Stijn Baert, car "une augmentation de la qualité du sommeil des étudiants a généré jusqu'à 5 pour cent de meilleurs résultats aux examens".Les chercheurs ont été autorisés à installer mobileDNA, une application spéciale, sur les smartphones d'un groupe restreint d'étudiants en première année de l'UGent de cinq orientations différentes. Cette appli passe en revue l'utilisation du smartphone pendant deux semaines. "Sur base des données obtenues, les chercheurs ont établi un lien solide et significativement négatif entre la qualité du sommeil des étudiants et la quantité d'applications lancées par session d'utilisation du smartphone", déclare-t-on auprès des 'Vakgroepen Economie & Communicatiewetenschappen' (groupes spécialisées en économie et sciences de la communication).Contrairement à une étude précédente, les chercheurs n'ont cette fois pas trouvé de rapport significatif entre le nombre total d'heures d'utilisation du smartphone par les étudiants et la qualité de leur sommeil. Il ne semble donc pas qu'une utilisation plus grande du smartphone influence fortement la qualité du sommeil. Sur base d'un précédent rapport, ce postulat avait été pourtant été établi.Mais la nouvelle méthode apporte de nouvelles données aux chercheurs. Les étudiants caractérisés par un nombre moyen d'applis lancées chaque fois qu'un écart standard (un facteur statistique mesurant la répartition, ndlr.) est supérieur, ont une qualité du sommeil quasiment inférieure d'un quart de l'écart standard. "Une enquête précédente indiquait que le danger de l'utilisation du smartphone était en partie de 'créer des mini-trains'", déclare le professeur Lieven De Marez. "Cela signifie un saut d'un appli vers l'autre. En outre, ce comportement va à l'encontre de ce qu'on appelle le 'fear of missing out' (FOMO), à savoir la peur de manquer quelque chose qui se déroule en ligne. Ce comportement peut générer du stress, ce qui nuit aussi à la qualité du sommeil."Selon le chercheur doctorant Simon Amez, il s'agit là de la première étude liant objectivement l'utilisation du smartphone connecté à la qualité du sommeil. "C'est important dans la mesure où une enquête préalable signalait que les questionnaires concernant l'utilisation du smartphone ne donnaient - et de loin - pas toujours une image objective de l'utilisation réelle du smartphone", affirme encore Amez.