Au total au premier semestre de l'an dernier, pas moins de 1.624 requêtes ont été émises par les autorités belges, ce qui constitue un record, contre 977 au cours de la même période de 2014. Facebook (Instagram compris) se taille la part du lion (676) alors que Twitter en reçoit curieusement très peu, à peine 23.

Les géants du net sont plus enclins à y répondre qu'il y a cinq ans: dans 70% à 90% des cas selon le réseau social, mais en n'acceptant pas toujours les demandes de nos autorités dans leur intégralité. Les autorités belges envoient aussi un nombre croissant de demandes de suppression de contenu illégal, selon les statistiques de la police fédérale. Ces requêtes visent principalement le terrorisme, le radicalisme, la propagande et les appels à la haine et à la violence...

En 2018, la police fédérale a transmis 1.750 signalements à cet égard aux opérateurs, qui ont supprimé les messages illégaux (selon la loi belge) à hauteur de 72%.

Au total au premier semestre de l'an dernier, pas moins de 1.624 requêtes ont été émises par les autorités belges, ce qui constitue un record, contre 977 au cours de la même période de 2014. Facebook (Instagram compris) se taille la part du lion (676) alors que Twitter en reçoit curieusement très peu, à peine 23.Les géants du net sont plus enclins à y répondre qu'il y a cinq ans: dans 70% à 90% des cas selon le réseau social, mais en n'acceptant pas toujours les demandes de nos autorités dans leur intégralité. Les autorités belges envoient aussi un nombre croissant de demandes de suppression de contenu illégal, selon les statistiques de la police fédérale. Ces requêtes visent principalement le terrorisme, le radicalisme, la propagande et les appels à la haine et à la violence...En 2018, la police fédérale a transmis 1.750 signalements à cet égard aux opérateurs, qui ont supprimé les messages illégaux (selon la loi belge) à hauteur de 72%.