Un étudiant sur cinq continue de s'opposer obstinément au paiement des logiciels, mais "il est étonnant que quasiment 80 pour cent d'entre eux comprennent à présent quand même que le droit d'auteur et la propriété intellectuelle sont aussi importants. L'on assiste à un changement de mentalité. Le téléchargement illégal n'est plus la norme", explique Arne Vandendriessche, homme politique de l'Open VLD. Il a pu consulter les données d'une enquête de Guido auprès de quasiment 2.000 étudiants d'écoles supérieures et d'universités.

"Les institutions d'enseignement laissent les étudiants libres d'acquérir eux-mêmes les logiciels d'une façon ou d'une autre et les incitent donc indirectement à les télécharger de manière illégale. Il n'existe en effet aucun contrôle", affirme Arne Vandendriessche. Selon lui, les étudiants sont cependant toujours davantage prêts à payer pour de la musique et des jeux en ligne et donc aussi pour des logiciels académiques.

"Le problème, c'est évidemment que si les universités et les écoles supérieures optent pour un modèle Spotify, elles doivent aussi en assurer le service et le support, ce qu'elles ne peuvent pas. En tant qu'entrepreneur libéral, j'estime que cela peut se faire aussi par d'autres", ajoute Arne Vandendriessche qui a travaillé précédemment aussi au cabinet du ministre Van Quickenborne et qui est président de l'Open VLD Kortrijk.

Un étudiant sur cinq continue de s'opposer obstinément au paiement des logiciels, mais "il est étonnant que quasiment 80 pour cent d'entre eux comprennent à présent quand même que le droit d'auteur et la propriété intellectuelle sont aussi importants. L'on assiste à un changement de mentalité. Le téléchargement illégal n'est plus la norme", explique Arne Vandendriessche, homme politique de l'Open VLD. Il a pu consulter les données d'une enquête de Guido auprès de quasiment 2.000 étudiants d'écoles supérieures et d'universités. "Les institutions d'enseignement laissent les étudiants libres d'acquérir eux-mêmes les logiciels d'une façon ou d'une autre et les incitent donc indirectement à les télécharger de manière illégale. Il n'existe en effet aucun contrôle", affirme Arne Vandendriessche. Selon lui, les étudiants sont cependant toujours davantage prêts à payer pour de la musique et des jeux en ligne et donc aussi pour des logiciels académiques. "Le problème, c'est évidemment que si les universités et les écoles supérieures optent pour un modèle Spotify, elles doivent aussi en assurer le service et le support, ce qu'elles ne peuvent pas. En tant qu'entrepreneur libéral, j'estime que cela peut se faire aussi par d'autres", ajoute Arne Vandendriessche qui a travaillé précédemment aussi au cabinet du ministre Van Quickenborne et qui est président de l'Open VLD Kortrijk.