Le CHIPS act fait partie d'un ensemble plus large de 280 milliards de dollars consacrés à la science et à la technologie. Il a été approuvé avec le soutien actuellement plutôt rare des deux partis américains et doit encore être signé par le président Joe Biden.

Cette proposition a comme objectif de soutenir entre autres la production de puces sur le sol américain et rendre ainsi le pays le moins dépendant possible de fournisseurs étrangers. La grande majorité des semi-conducteurs est actuellement fabriquée dans le sud-est asiatique. Le secteur souffre cependant depuis quelques années déjà de pénuries, notamment en raison des confinements et de quelques catastrophes naturelles. Les relations géopolitiques incertaines avec la Chine par exemple contraignent aussi les Etats-Unis à investir davantage dans une production propre.

Semi-conducteurs

Quelque 52 milliards de dollars de tout cet ensemble serviront donc directement à construire des usines de semi-conducteurs. Une enveloppe supplémentaire de 24 milliards de dollars est prévue dans le but de réduire les impôts des entreprises fabriquant des puces sur le territoire américain. Voilà une bonne nouvelle entre autres pour Intel, le plus grand fondeur de puces américain, qui envisage d'injecter 40 milliards de dollars dans de nouvelles usines. La taïwanaise TSMC et la coréenne Samsung souhaitent du reste également créer de nouvelles fabriques ou en étendre d'autres déjà existantes aux Etats-Unis.

La Commission européenne avait en février dernier émis une proposition similaire en vue de supporter la production de puces en Europe. Avec son European Chips Act, la Commission entend libérer 43 milliards d'euros pour produire dans la région. Quoi qu'il en soit, il faudra patienter encore un certain temps avant que les usines envisagées soient vraiment opérationnelles. La réalisation d'une usine spécialisée, tout spécialement pour les nouveaux semi-conducteurs de plus petite taille, s'étend en effet sur quelques années.

Le CHIPS act fait partie d'un ensemble plus large de 280 milliards de dollars consacrés à la science et à la technologie. Il a été approuvé avec le soutien actuellement plutôt rare des deux partis américains et doit encore être signé par le président Joe Biden.Cette proposition a comme objectif de soutenir entre autres la production de puces sur le sol américain et rendre ainsi le pays le moins dépendant possible de fournisseurs étrangers. La grande majorité des semi-conducteurs est actuellement fabriquée dans le sud-est asiatique. Le secteur souffre cependant depuis quelques années déjà de pénuries, notamment en raison des confinements et de quelques catastrophes naturelles. Les relations géopolitiques incertaines avec la Chine par exemple contraignent aussi les Etats-Unis à investir davantage dans une production propre.Quelque 52 milliards de dollars de tout cet ensemble serviront donc directement à construire des usines de semi-conducteurs. Une enveloppe supplémentaire de 24 milliards de dollars est prévue dans le but de réduire les impôts des entreprises fabriquant des puces sur le territoire américain. Voilà une bonne nouvelle entre autres pour Intel, le plus grand fondeur de puces américain, qui envisage d'injecter 40 milliards de dollars dans de nouvelles usines. La taïwanaise TSMC et la coréenne Samsung souhaitent du reste également créer de nouvelles fabriques ou en étendre d'autres déjà existantes aux Etats-Unis.La Commission européenne avait en février dernier émis une proposition similaire en vue de supporter la production de puces en Europe. Avec son European Chips Act, la Commission entend libérer 43 milliards d'euros pour produire dans la région. Quoi qu'il en soit, il faudra patienter encore un certain temps avant que les usines envisagées soient vraiment opérationnelles. La réalisation d'une usine spécialisée, tout spécialement pour les nouveaux semi-conducteurs de plus petite taille, s'étend en effet sur quelques années.