Le ministre a tenu ce plaidoyer pendant un discours prononcé lors d'une conférence consacrée à l'espionnage économique perpétré par la Chine, selon l'agence de presse Reuters. Barr y a ajouté qu'il existe des propositions en vue 'de rapprocher les Etats-Unis de Nokia et/ou Ericsson'.

Pour y arriver, Barr aspire à une participation de contrôle dans l'un ou les deux acteurs. Cette participation pourrait reposer entre les mains des Etats-Unis ou d'un consortium d'entreprises américaines et autres alliées.

'Envisager activement pareille approche'

"En plaçant notre grande puissance commerciale et financière en support de l'une et/ou l'autre de ces entreprises, elle deviendrait un concurrent nettement plus imposant, sans compter que cela lui enlèverait des soucis quant à sa propre force", a ajouté Barr. "Nous et nos proches alliés devons assurément envisager activement ce type d'approche." Ericsson n'a pas souhaité réagir à ces déclarations, alors que Nokia s'est elle aussi abstenu de tout commentaire à une demande de Reuters.

Un groupe de sénateurs américains avait présenté la semaine dernière une loi prévoyant un investissement d'1 milliard de dollars dans des alternatives européennes aux entreprises chinoises Huawei et ZTE. Avec cet investissement, les sénateurs entendent accélérer le développement d'une architecture ouverte. Celle-ci devrait permettre à des vendeurs alternatifs de pénétrer sur le marché de composants réseautiques spécifiques.

En collaboration avec Dutch IT-Channel.

Le ministre a tenu ce plaidoyer pendant un discours prononcé lors d'une conférence consacrée à l'espionnage économique perpétré par la Chine, selon l'agence de presse Reuters. Barr y a ajouté qu'il existe des propositions en vue 'de rapprocher les Etats-Unis de Nokia et/ou Ericsson'.Pour y arriver, Barr aspire à une participation de contrôle dans l'un ou les deux acteurs. Cette participation pourrait reposer entre les mains des Etats-Unis ou d'un consortium d'entreprises américaines et autres alliées. 'Envisager activement pareille approche'"En plaçant notre grande puissance commerciale et financière en support de l'une et/ou l'autre de ces entreprises, elle deviendrait un concurrent nettement plus imposant, sans compter que cela lui enlèverait des soucis quant à sa propre force", a ajouté Barr. "Nous et nos proches alliés devons assurément envisager activement ce type d'approche." Ericsson n'a pas souhaité réagir à ces déclarations, alors que Nokia s'est elle aussi abstenu de tout commentaire à une demande de Reuters.Un groupe de sénateurs américains avait présenté la semaine dernière une loi prévoyant un investissement d'1 milliard de dollars dans des alternatives européennes aux entreprises chinoises Huawei et ZTE. Avec cet investissement, les sénateurs entendent accélérer le développement d'une architecture ouverte. Celle-ci devrait permettre à des vendeurs alternatifs de pénétrer sur le marché de composants réseautiques spécifiques.En collaboration avec Dutch IT-Channel.