La Grande-Bretagne décidera plus tard ce mois-ci si l'entreprise chinoise Huawei, le principal fournisseur d'infrastructures télécoms au monde, pourra livrer de l'équipement et de la technologie pour les réseaux 5G britanniques. Selon les sources de Reuters, ce sujet sera débattu lors d'une visite du ministre des affaires étrangères britannique Dominic Raab à son homologue américain Mike Pompeo. Normalement, une délégation américaine devait aussi se rendre en Grande-Bretagne cette semaine, mais cette visite a été annulée pour cause de mauvais temps, selon l'agence Reuters.

L'objectif des Etats-Unis est de convaincre le gouvernement britannique de renoncer à recourir à Huawei pour les réseaux 5G. Les Américains affirment qu'Huawei pourrait ainsi se livrer à de l'espionnage et comme elle entretient des liens étroits avec les autorités chinoises, elle représente un risque pour la sécurité.

Huawei dément ces accusations avec force. De plus, les Etats-Unis n'ont encore jamais pu présenter des preuves concrètes de ce qu'ils avancent. En outre, un refus de la part du gouvernement américain causerait des milliards de dollars de manque à gagner pour Huawei et donc aussi pour l'économie de la Chine, un pays avec lequel les Américains mènent une guerre commerciale.

Services de renseignements

Les Etats-Unis disposent cependant d'une sérieuse arme cachée qu'ils peuvent brandir pour persuader les Britanniques. Le mois passé, ils ont en effet voté une loi limitant le partage de renseignements avec leurs alliés (parmi lesquels les Britanniques), s'ils s'associent avec des acteurs comme Huawei.

Voilà qui met les Britanniques dos au mur: s'ils acceptent l'infrastructure d'Huawei dans leur pays, ils risquent de recevoir moins d'informations, voire plus aucune de la part des services de renseignements américains.

Pour une source de Reuters au fait de la position britannique vis-à-vis d'Huawei, cela revient à "tenir une arme prête à tirer, mais sans savoir clairement comment, quand et si elle sera bien utilisée."

La Grande-Bretagne décidera plus tard ce mois-ci si l'entreprise chinoise Huawei, le principal fournisseur d'infrastructures télécoms au monde, pourra livrer de l'équipement et de la technologie pour les réseaux 5G britanniques. Selon les sources de Reuters, ce sujet sera débattu lors d'une visite du ministre des affaires étrangères britannique Dominic Raab à son homologue américain Mike Pompeo. Normalement, une délégation américaine devait aussi se rendre en Grande-Bretagne cette semaine, mais cette visite a été annulée pour cause de mauvais temps, selon l'agence Reuters.L'objectif des Etats-Unis est de convaincre le gouvernement britannique de renoncer à recourir à Huawei pour les réseaux 5G. Les Américains affirment qu'Huawei pourrait ainsi se livrer à de l'espionnage et comme elle entretient des liens étroits avec les autorités chinoises, elle représente un risque pour la sécurité.Huawei dément ces accusations avec force. De plus, les Etats-Unis n'ont encore jamais pu présenter des preuves concrètes de ce qu'ils avancent. En outre, un refus de la part du gouvernement américain causerait des milliards de dollars de manque à gagner pour Huawei et donc aussi pour l'économie de la Chine, un pays avec lequel les Américains mènent une guerre commerciale.Services de renseignementsLes Etats-Unis disposent cependant d'une sérieuse arme cachée qu'ils peuvent brandir pour persuader les Britanniques. Le mois passé, ils ont en effet voté une loi limitant le partage de renseignements avec leurs alliés (parmi lesquels les Britanniques), s'ils s'associent avec des acteurs comme Huawei.Voilà qui met les Britanniques dos au mur: s'ils acceptent l'infrastructure d'Huawei dans leur pays, ils risquent de recevoir moins d'informations, voire plus aucune de la part des services de renseignements américains.Pour une source de Reuters au fait de la position britannique vis-à-vis d'Huawei, cela revient à "tenir une arme prête à tirer, mais sans savoir clairement comment, quand et si elle sera bien utilisée."