Formellement, il ne s'agit pas d'une aide d'Etat, mais la magie politique ne semble guère faire de différence. Après que Blue Origin ait manqué le mois dernier un juteux contrat auprès de la NASA, place à présent à un amendement permettant de lui attribuer un autre contrat d'une valeur de dix milliards de dollars. Cet amendement a été transmis par Maria Cantwell, une sénatrice démocrate de Washington, où se trouve le siège central de Blue Origin.

L'amendement vise une loi plus large prévoyant des moyens pour la recherche scientifique et technologique. Mais les opposants, tels Bernie Sanders, disent qu'il serait illogique d'encore attribuer un contrat supplémentaire à l'entreprise de l'homme le plus riche au monde.

Lobbying

The Intercept, qui a découvert l'info de l'amendement, affirme que ce dernier ressemble fortement à une mesure de soutien et même si un acteur tiers, à savoir Dynetics, a pris part à la course au contrat spatial, cela devrait être du tout cuit pour Blue Origin. Le site fait aussi observer que rien que durant les trois premiers mois de cette année, Blue Origin a déjà consacré 625.000 dollars à des actions de lobbying.

En même temps, ce genre de second contrat ne devrait pas ajouter grand-chose. Il s'agirait d'un backup au cas où SpaceX ferait faux bond pour l'une ou l'autre raison. Pour sa part, la NASA s'abstient de tout commentaire sur ces plans.

Formellement, il ne s'agit pas d'une aide d'Etat, mais la magie politique ne semble guère faire de différence. Après que Blue Origin ait manqué le mois dernier un juteux contrat auprès de la NASA, place à présent à un amendement permettant de lui attribuer un autre contrat d'une valeur de dix milliards de dollars. Cet amendement a été transmis par Maria Cantwell, une sénatrice démocrate de Washington, où se trouve le siège central de Blue Origin.L'amendement vise une loi plus large prévoyant des moyens pour la recherche scientifique et technologique. Mais les opposants, tels Bernie Sanders, disent qu'il serait illogique d'encore attribuer un contrat supplémentaire à l'entreprise de l'homme le plus riche au monde.The Intercept, qui a découvert l'info de l'amendement, affirme que ce dernier ressemble fortement à une mesure de soutien et même si un acteur tiers, à savoir Dynetics, a pris part à la course au contrat spatial, cela devrait être du tout cuit pour Blue Origin. Le site fait aussi observer que rien que durant les trois premiers mois de cette année, Blue Origin a déjà consacré 625.000 dollars à des actions de lobbying.En même temps, ce genre de second contrat ne devrait pas ajouter grand-chose. Il s'agirait d'un backup au cas où SpaceX ferait faux bond pour l'une ou l'autre raison. Pour sa part, la NASA s'abstient de tout commentaire sur ces plans.