Cette politique pourrait avoir des conséquences importantes pour les entreprises qui vendent des produits et des services au gouvernement américain. Ils devront en effet pouvoir prouver qu'ils n'utilisent pas les produits de ces entreprises si la réglementation entre en vigueur.

Deux des sociétés mentionnées, Hikvision et Dahua, sont celles qui vendent le plus de caméras de surveillance vidéo dans le monde. Huawei est, elle, connue pour ses smartphones et ses équipements de réseau, de même que ZTE. Enfin, le producteur de radio Hytera figure également sur la liste noire, selon la source basée à Washington.

Les entreprises qui souhaitent malgré tout s'associer au gouvernement américain et qui utilisent ces produits chinois devront obtenir une dérogation. Selon la Maison Blanche, cela ne sera pas si facile. On ne sait pas encore quelles seront les conséquences pour les contrats existants.

Le danger que des parties étrangères, comme la Chine, veuillent infiltrer les systèmes américains est grand, selon les déclarations à Reuters de l'organisme américain contrôlant les dépenses du gouvernement. Une telle interdiction pourrait protéger le gouvernement américain contre les "réseaux malveillants". Les autorités locales dépensent 500 milliards de dollars par an en marchés publics.

L'interdiction devrait entrer en vigueur le 13 août. Cette décision pourrait créer de nouvelles tensions dans les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis. (Belga)

Cette politique pourrait avoir des conséquences importantes pour les entreprises qui vendent des produits et des services au gouvernement américain. Ils devront en effet pouvoir prouver qu'ils n'utilisent pas les produits de ces entreprises si la réglementation entre en vigueur. Deux des sociétés mentionnées, Hikvision et Dahua, sont celles qui vendent le plus de caméras de surveillance vidéo dans le monde. Huawei est, elle, connue pour ses smartphones et ses équipements de réseau, de même que ZTE. Enfin, le producteur de radio Hytera figure également sur la liste noire, selon la source basée à Washington.Les entreprises qui souhaitent malgré tout s'associer au gouvernement américain et qui utilisent ces produits chinois devront obtenir une dérogation. Selon la Maison Blanche, cela ne sera pas si facile. On ne sait pas encore quelles seront les conséquences pour les contrats existants.Le danger que des parties étrangères, comme la Chine, veuillent infiltrer les systèmes américains est grand, selon les déclarations à Reuters de l'organisme américain contrôlant les dépenses du gouvernement. Une telle interdiction pourrait protéger le gouvernement américain contre les "réseaux malveillants". Les autorités locales dépensent 500 milliards de dollars par an en marchés publics.L'interdiction devrait entrer en vigueur le 13 août. Cette décision pourrait créer de nouvelles tensions dans les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis. (Belga)