Le ministre des télécommunications Philippe De Backer a déclaré au journal De Tijd que les enchères 5G se tiendraient dans le meilleur des cas au cours des six premiers mois de 2020, mais probablement encore plus tard.

La raison en est que le dossier est bloqué au sein du Comité de concertation, où le gouvernement fédéral et les régions doivent harmoniser leurs politiques. Les régions doivent se mettre d'accord sur une adaptation de la loi télécom en vue de rendre les enchères possibles, mais la concertation du mois de décembre a échoué.

Une nouvelle tentative aura lieu début février, mais selon De Tijd, il n'est pas évident de conclure un accord quelques mois avant les élections.

Rentrées et quatrième opérateur

Selon le journal, le débat ne porte pas sur le fait de savoir si la 5G peut être mise aux enchères, mais bien sur le mode de répartition des rentrées financières de ces dernières, estimées à 680 millions d'euros. Tout le monde n'est pas non plus du même avis à propos de l'arrivée d'un quatrième opérateur.

Dans De Tijd, De Backer invite tous les acteurs impliqués à assumer leurs responsabilités et à débloquer le dossier.

La 5G doit succéder à la 4G. En plus d'une vitesse supérieure, la 5G offre d'autres avantages, tels un temps de réaction beaucoup plus court (latence inférieure) et nettement plus de connexions simultanées. Il en résulte que cette technologie s'avère indispensable pour des activités comme l'internet des objets, les voitures autonomes, l'infrastructure routière intelligente, etc.