Parmi toutes les personnes interrogées dans les six pays, il apparaît que ce sont les employés belges qui sont les plus préoccupés par la cyber-sécurité dans leur entreprise. Une majorité (61%) des employés de bureau dans notre pays estime que la cyber-sécurité est une responsabilité commune et pas uniquement de l'IT ou de la direction. Il n'empêche qu'un peu moins de la moitié (47%) trouve que l'employeur doit prendre l'initiative.

Modèle exploité

'Ces chiffres démontrent que les entreprises européennes, en l'occurrence belges, confient encore et toujours souvent la responsabilité de la 'bonne santé informatique' aux collaborateurs mêmes. Ce modèle est aujourd'hui massivement exploité', avertit Steven De Ruyver, Cybersecurity Lead chez Cisco Belgique et Luxembourg. 'A moins que nous n'adoptions une plus ample approche architecturale de la cyber-sécurité qu'en se focalisant nettement sur l'utilisateur, cela ne fera que s'aggraver. A présent que le télétravail est entré dans les moeurs, il nous faut davantage encore être cyber-sûr et sensibiliser en suffisance.'

Authentification multi-facteur

Interrogés sur les initiatives prises par leur employeur en vue de mieux sécuriser le poste de travail à domicile au début de la pandémie, seule une minorité absolue de trois pour cent des répondants ont indiqué qu'aucune nouvelle technologie n'avait été utilisée pour sécuriser le télétravail. Plus de la moitié (56%) recourt à une connexion VPN protégée. La Belgique se trouve ainsi dans la moyenne européenne (55%).

Un peu moins de quarante pour cent (37%) est tenu d'utiliser l'authentification multi-facteur, même si un utilisateur sur trois trouve qu'il s'agit d'une technologie frustrante. Avec ses 37%, la Belgique se trouve, selon l'enquête de Cisco, en-dessous de la moyenne européenne de 43%. C'est la Norvège qui domine le classement avec 50%. Un peu moins de la moitié des télétravailleurs belges indiquent que leur entreprise installe automatiquement les mises à jour logicielles sur leur ordinateur.

Moins de sensibilisation en Belgique

La Belgique n'obtient pas non plus un bon score en matière de formations en sécurité depuis le début de la pandémie. Seuls 55% des employés ont ces dix-huit derniers mois reçu une formation en cyber-sécurité, soit pas moins de 7 pour cent en-dessous de la moyenne européenne. C'est le Danemark et de nouveau la Norvège qui s'en tirent le mieux avec 73 pour cent. Dans notre pays, un employé sur quatre a reçu une formation en sécurité, et seul un sur cinq ces six derniers mois.

Le côté positif, c'est qu'en comparaison avec une enquête similaire effectuée juste avant la pandémie, moins de Belges contournent les mécanismes de sécurité prévus par leur employeur. En janvier de l'année passée, 53% s'en rendaient encore coupables de temps à autre contre 39% aujourd'hui. Nous faisons ainsi sensiblement mieux que le Danemark et la Norvège avec respectivement 53 et 54 pour cent. Quant aux Pays-Bas, ils stagnent à 43%.

'En général, la Belgique ne s'en tire certes pas mal, mais pas de manière excellente. Or la cyber-sécurité est fonction du maillon le plus faible de la chaîne, qui est encore et toujours l'homme en tant que tel. Voilà pourquoi nous devons absolument miser davantage sur la responsabilité partagée et sensibiliser les utilisateurs à la cyber-formation', conclut De Ruyver.

Parmi toutes les personnes interrogées dans les six pays, il apparaît que ce sont les employés belges qui sont les plus préoccupés par la cyber-sécurité dans leur entreprise. Une majorité (61%) des employés de bureau dans notre pays estime que la cyber-sécurité est une responsabilité commune et pas uniquement de l'IT ou de la direction. Il n'empêche qu'un peu moins de la moitié (47%) trouve que l'employeur doit prendre l'initiative.'Ces chiffres démontrent que les entreprises européennes, en l'occurrence belges, confient encore et toujours souvent la responsabilité de la 'bonne santé informatique' aux collaborateurs mêmes. Ce modèle est aujourd'hui massivement exploité', avertit Steven De Ruyver, Cybersecurity Lead chez Cisco Belgique et Luxembourg. 'A moins que nous n'adoptions une plus ample approche architecturale de la cyber-sécurité qu'en se focalisant nettement sur l'utilisateur, cela ne fera que s'aggraver. A présent que le télétravail est entré dans les moeurs, il nous faut davantage encore être cyber-sûr et sensibiliser en suffisance.'Interrogés sur les initiatives prises par leur employeur en vue de mieux sécuriser le poste de travail à domicile au début de la pandémie, seule une minorité absolue de trois pour cent des répondants ont indiqué qu'aucune nouvelle technologie n'avait été utilisée pour sécuriser le télétravail. Plus de la moitié (56%) recourt à une connexion VPN protégée. La Belgique se trouve ainsi dans la moyenne européenne (55%).Un peu moins de quarante pour cent (37%) est tenu d'utiliser l'authentification multi-facteur, même si un utilisateur sur trois trouve qu'il s'agit d'une technologie frustrante. Avec ses 37%, la Belgique se trouve, selon l'enquête de Cisco, en-dessous de la moyenne européenne de 43%. C'est la Norvège qui domine le classement avec 50%. Un peu moins de la moitié des télétravailleurs belges indiquent que leur entreprise installe automatiquement les mises à jour logicielles sur leur ordinateur.La Belgique n'obtient pas non plus un bon score en matière de formations en sécurité depuis le début de la pandémie. Seuls 55% des employés ont ces dix-huit derniers mois reçu une formation en cyber-sécurité, soit pas moins de 7 pour cent en-dessous de la moyenne européenne. C'est le Danemark et de nouveau la Norvège qui s'en tirent le mieux avec 73 pour cent. Dans notre pays, un employé sur quatre a reçu une formation en sécurité, et seul un sur cinq ces six derniers mois.Le côté positif, c'est qu'en comparaison avec une enquête similaire effectuée juste avant la pandémie, moins de Belges contournent les mécanismes de sécurité prévus par leur employeur. En janvier de l'année passée, 53% s'en rendaient encore coupables de temps à autre contre 39% aujourd'hui. Nous faisons ainsi sensiblement mieux que le Danemark et la Norvège avec respectivement 53 et 54 pour cent. Quant aux Pays-Bas, ils stagnent à 43%.'En général, la Belgique ne s'en tire certes pas mal, mais pas de manière excellente. Or la cyber-sécurité est fonction du maillon le plus faible de la chaîne, qui est encore et toujours l'homme en tant que tel. Voilà pourquoi nous devons absolument miser davantage sur la responsabilité partagée et sensibiliser les utilisateurs à la cyber-formation', conclut De Ruyver.