Les cybercriminels se sont vite adaptés à la pandémie et à ses effets, selon l'ENISA dans son rapport annuel. Ils parviennent en effet toujours mieux à agresser les gens de manière très ciblée. Ils ont recours à de nouvelles ruses pour dérober ou réutiliser des données de login. Ils sont passés maîtres dans la manière d'attirer les utilisateurs vers des sites web d'hameçonnage ('phishing') ou de se faire passer pour des personnes connues, afin d'obtenir des informations. Ils réussissent également toujours plus souvent à pénétrer par intrusion dans des smartphones et d'autres appareils mobiles.

Ces menaces ne font faire que s'amplifier, prévient l'ENISA. Les firmes de sécurisation informatique font pourtant déjà tout ce qu'elles peuvent pour protéger les réunions vidéo, téléphones mobiles et tout le trafic entre... la table de la cuisine et le bureau contre les personnes mal intentionnées. 'Si celles-ci se mettent aussi à utiliser l'intelligence artificielle pour des hyper-trucages ('deepfakes') par exemple, on verra encore croître le nombre d'actions indétectables et réussies', déclare-t-on à l'ENISA.

Les 'deepfakes' sont des traitements d'images permettant à leur auteur de faire dire n'importe quoi à des gens dans une vidéo. Cette technologie s'améliore très rapidement et est déjà omniprésente.

Les cybercriminels se sont vite adaptés à la pandémie et à ses effets, selon l'ENISA dans son rapport annuel. Ils parviennent en effet toujours mieux à agresser les gens de manière très ciblée. Ils ont recours à de nouvelles ruses pour dérober ou réutiliser des données de login. Ils sont passés maîtres dans la manière d'attirer les utilisateurs vers des sites web d'hameçonnage ('phishing') ou de se faire passer pour des personnes connues, afin d'obtenir des informations. Ils réussissent également toujours plus souvent à pénétrer par intrusion dans des smartphones et d'autres appareils mobiles.Ces menaces ne font faire que s'amplifier, prévient l'ENISA. Les firmes de sécurisation informatique font pourtant déjà tout ce qu'elles peuvent pour protéger les réunions vidéo, téléphones mobiles et tout le trafic entre... la table de la cuisine et le bureau contre les personnes mal intentionnées. 'Si celles-ci se mettent aussi à utiliser l'intelligence artificielle pour des hyper-trucages ('deepfakes') par exemple, on verra encore croître le nombre d'actions indétectables et réussies', déclare-t-on à l'ENISA.Les 'deepfakes' sont des traitements d'images permettant à leur auteur de faire dire n'importe quoi à des gens dans une vidéo. Cette technologie s'améliore très rapidement et est déjà omniprésente.