Dans le cadre de leur étude, les chercheurs d'Intel Security ont découvert notamment des cybercriminels qui, via des publicités en ligne et des médias sociaux, tentaient de recruter des collaborateurs d'institutions de soins de santé ayant accès à des renseignements confidentiels.

Les données intéressant ces criminels sont ce qu'on appelle des informations non-périssables. Alors que des cartes bancaires et de crédit peuvent être assez facilement annulées et remplacées, tel n'est pas le cas des informations de santé. Il s'agit ici par exemple de noms de famille, du nom de jeune fille d'une maman, de données relatives à la sécurité sociale ou à la pension, de données d'assurance et d'anciennes adresses de patients, mais aussi de l'historique médical de personnes.

Outrages

Les cybercriminels analysent ces données et vérifient si elles peuvent servir à frauder par exemple. Ils les revendent aussi ou les exploitent à des fins de chantage et, dans certains cas, d'outrage.

Mais des informations relatives à une prochaine génération de médicaments, à des résultats de recherche médicale, et d'autres renseignements sensibles d'entreprises peuvent également s'avérer précieux pour les cybercriminels. Voilà pourquoi les entreprises pharmaceutiques et leurs partenaires, voire des contrôleurs impliqués dans l'introduction de nouveaux médicaments sur le marché, deviennent une cible toujours plus intéressante des cybercriminels.

(ANP/WK)

Dans le cadre de leur étude, les chercheurs d'Intel Security ont découvert notamment des cybercriminels qui, via des publicités en ligne et des médias sociaux, tentaient de recruter des collaborateurs d'institutions de soins de santé ayant accès à des renseignements confidentiels.Les données intéressant ces criminels sont ce qu'on appelle des informations non-périssables. Alors que des cartes bancaires et de crédit peuvent être assez facilement annulées et remplacées, tel n'est pas le cas des informations de santé. Il s'agit ici par exemple de noms de famille, du nom de jeune fille d'une maman, de données relatives à la sécurité sociale ou à la pension, de données d'assurance et d'anciennes adresses de patients, mais aussi de l'historique médical de personnes.OutragesLes cybercriminels analysent ces données et vérifient si elles peuvent servir à frauder par exemple. Ils les revendent aussi ou les exploitent à des fins de chantage et, dans certains cas, d'outrage.Mais des informations relatives à une prochaine génération de médicaments, à des résultats de recherche médicale, et d'autres renseignements sensibles d'entreprises peuvent également s'avérer précieux pour les cybercriminels. Voilà pourquoi les entreprises pharmaceutiques et leurs partenaires, voire des contrôleurs impliqués dans l'introduction de nouveaux médicaments sur le marché, deviennent une cible toujours plus intéressante des cybercriminels.(ANP/WK)